Les Bleus auront en outre le privilège de jouer le match retour en France le 19 novembre, quatre jours après l’aller en Ukraine.
Mais ce tirage favorable, effectué hier au siège de la FIFA à Zurich, n’offre aucune garantie. En 2009, la France avait dû attendre un but entaché d’une main de Thierry Henry contre la modeste Irlande pour arracher sa qualification.
Les chiffres invitent toutefois à l’optimisme pour les supporters de l’équipe de France, qui reste sur une victoire facile sur l’Ukraine (2-0) lors de l’Euro 2012.
Et les Ukrainiens n’ont jusqu’à présent participé qu’à une Coupe du monde, en 2006. Ils avaient alors atteint les quarts de finale.
Les joueurs de Didier Deschamps peuvent également se rassurer en se disant qu’ils ont hérité de la nation la moins bien classée à la FIFA parmi les têtes de série des barrages – 20e –, derrière la Grèce, la Croatie et le Portugal.
« Beaucoup de confiance »
« Ça ne sera pas simple non plus face à cette équipe d’Ukraine qui reste sur sept matches sans défaite. C’est une équipe qui prend peu de buts », a dit le sélectionneur sur Eurosport.
« En quatre jours, tout va se décider pour notre avenir. Il faudra beaucoup de confiance mais aussi beaucoup de respect pour l’Ukraine », a ajouté Didier Deschamps, satisfait, dit-il, de jouer le retour à domicile.
Il n’y aura donc pas de duel Franck Ribéry-Cristiano Ronaldo, mais un rendez-vous entre l’ailier portugais et l’attaquant suédois Zlatan Ibrahimovic.
Les Portugais accueilleront les Scandinaves à l’aller avant de faire le voyage dans le Nord de l’Europe le 19 novembre.
Les deux autres affiches des barrages opposeront la Grèce à la Roumanie et l’Islande à la Croatie.
De ces quatre confrontations sortiront les derniers qualifiés européens pour le Brésil, qui s’ajouteront aux neuf premiers, dont l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas, l’Angleterre ou encore la Belgique.
Au total, 32 pays participeront à la compétition, en juin et juillet prochains.
(Sources : agences)

