De son côté, le député Ali Fayad a fait assumer au 14 Mars la responsabilité du retard dans la formation du gouvernement « à cause de ses alliances régionales ». Selon lui, il est clair qu’il y a une décision prise par certaines parties de ne pas former un gouvernement et de fermer toutes les portes du dialogue et, par conséquent, de retarder toute possibilité de solution. M. Fayad a précisé qu’alors que le 14 Mars aborde toutes les questions d’un point de vue négatif, le 8 Mars, lui, reste positif. « Il a évité de nombreux pièges et il continuera à le faire pour préserver la stabilité du pays », a-t-il dit.
Même son de cloche chez cheikh Nabil Kaouk, qui a aussi fait assumer au 14 Mars la non-formation du gouvernement. Cheikh Kaouk a déclaré que « c’est la Résistance qui protège les ressources pétrolières et gazières du Liban, et Israël sait que s’il peut prendre à la légère les résolutions internationales, il ne peut pas ignorer les surprises que lui réserve la Résistance au Liban ».
Le ministre Mohammad Fneich a abordé l’intervention du Hezbollah en Syrie, assurant qu’il s’agit d’un acte défensif qui respecte la Constitution et l’accord de Taëf, lesquels prévoient que le Liban ne doit pas être une menace ou une voie de passage pour des actes hostiles à la Syrie. Il a aussi précisé que le rapprochement américano-iranien attend encore une concrétisation et qu’il est trop tôt pour dire jusqu’où il peut aller, assurant que l’Iran ne fait que défendre ses droits alors que les États-Unis voulaient l’en priver.
Enfin, le chef du bureau exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, a réclamé un dialogue interne sans conditions préalables, invitant la partie adverse à « renoncer à miser sur des changements régionaux et internationaux qui, jusqu’à présent, ne lui ont apporté que déceptions et recul ».


Il a un humour....divin!
18 h 07, le 07 octobre 2013