Sayyed : La mort d’un être cher, l’occasion d’un examen de conscience
OLJ /
le 17 septembre 2013 à 00h33
Dans un communiqué publié hier, le général Jamil Sayyed s’est étonné par les réactions suscitées par son télégramme de condoléances à Walid Joumblatt à l’occasion du décès de sa mère. Il est donc revenu à la charge, précisant qu’à ses yeux, la mort des être chers est une occasion trop sérieuse et trop grave pour donner les lieux aux mensonges habituels et à l’hypocrisie sous prétexte de respecter l’austérité de la mort. Il a ainsi relevé le fait qu’au Liban, il est de tradition d’aller présenter ses condoléances et de se donner l’accolade tout en poursuivant les campagnes hostiles. En ce qui le concerne, il a donc préféré respecter réellement la mort en étant honnête et en poussant à procéder à un examen de conscience et à un bilan. En voyant les larmes sincères de Walid bey, il n’a pas pu s’empêcher de lui rappeler que la mort est notre destin à tous et que les autres ont comme lui des mères et des enfants et ont versé des larmes à cause de lui. Il lui a ainsi rappelé un de ses discours en 2008 lorsqu’il avait lancé : « Je ferais en sorte que les mères, les épouses et les enfants des quatre généraux pleurent des larmes de sang et je dresserais leur potence pour me venger d’eux-mêmes si le TSL les libère... ». En tenant ces propos, Joumblatt a sans doute accéléré la mort des mères des généraux Raymond Azar et Moustapha Hamdane et de la belle-mère de Ali Hajj. Ces propos ne l’ont pas empêché d’aller chaque jour attendre sa fille à la sortie de l’école et de l’embrasser, alors que les filles des quatre généraux regardaient la scène par la fenêtre... Pour le général Sayyed, il était donc justifié en ce moment douloureux de rappeler à Walid bey que nous sommes tous sur le départ et qu’avant d’humilier le rival et l’ami, de poignarder les autres dans le dos, contrairement aux traditions de noblesse de la communauté druze, en invoquant l’habileté politique, il devrait penser que nul n’est éternel et qu’il faut tirer les leçons de la vie pour faire un examen de conscience...
Dans un communiqué publié hier, le général Jamil Sayyed s’est étonné par les réactions suscitées par son télégramme de condoléances à Walid Joumblatt à l’occasion du décès de sa mère. Il est donc revenu à la charge, précisant qu’à ses yeux, la mort des être chers est une occasion trop sérieuse et trop grave pour donner les lieux aux mensonges habituels et à l’hypocrisie sous prétexte de respecter l’austérité de la mort. Il a ainsi relevé le fait qu’au Liban, il est de tradition d’aller présenter ses condoléances et de se donner l’accolade tout en poursuivant les campagnes hostiles. En ce qui le concerne, il a donc préféré respecter réellement la mort en étant honnête et en poussant à procéder à un examen de conscience et à un bilan. En voyant les larmes sincères de Walid bey, il...
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L'a-t-il fait lui son examen de conscience? Comment peut-il puisqu'il n'en a pas!
11 h 21, le 17 septembre 2013