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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Pierre chante... Hommage à sa chère maman disparue il y a un mois.

Eyes wide open

 Des amis, des intimes, des parents venus des différents coins du monde, et surtout beaucoup, beaucoup d’émotion... Samedi, l’église Saint-James de Londres était inondée de gigantesques bouquets de fleurs blanches pour célébrer le mariage de Raïf (fils de feu l’émir Jihad Abillama et Nadia) et de Nathalie Wajdi Diab qui, vêtue d’une magnifique création Rabih Kayrouz, un voile en dentelle arachnéen tombant sur son visage, est arrivée à l’église au bras de son père précédée par un petit page singapourien de trois ans portant le coussin avec les alliances. À l’issue de la cérémonie, un somptueux dîner, concocté par le
célébrissime Joël Robuchon, a été donné au Battersea Power Station, ancienne centrale électrique au charbon devenue espace hypissime, transformée pour l’occasion en une forêt tropicale par le fleuriste vedette de Londres, Simon Lycett. Il y avait de quoi faire cligner plusieurs fois les yeux (pourtant habitués à presque tout) de Adel et Hoda Kassar, Élie Garzouzi, Vasso Salam, Habib et Mimi Attié, Jacques et Nicole Sarraf, Farid et Danielle Chéhab, Gino et Dolly Chammas, Tony et Fadia Ghanem, Garbis et Sonia Chekerjian, Gregory Gatserelia, Nabil Dada, Naji et Marie-Joe Naïm, Nabil et Nayla Kettaneh, Chawki et Dalal Saïkali, Tony et Nelly Araman... Un climat « show » qui atteint son paroxysme avec les platines du pinchadisco Julio Torres, et les boute-en-train Farouk et Fayçal Abillama, Kathleen, Danielle et Laura Diab, Patricia Bakalian, Louise Doumet, Bertrand et Karen Fattal, Jihad et Fabienne Kosremelli, Serge et Yara Daou, Anis et Catherine Akl, Mia Ighniades, Jessica Achkar, Silvio Tabet, Jeff Marcha, Fred Abou Adal, et d’autres encore qui ont dansé jusqu’à l’aube. Même les mamans des mariés, Nadia en Élie Saab et Dominique en total look Armani, rivalisaient d’élégance sur le dancefloor !

Petit prince et nappes aux grenades

 Au dîner donné par Camille, Leila, Walid, Youmna et Nayla Ziadé, à Qattine dans le Kesrouan, Rabih Kayrouz exsudait le bonheur. Non seulement il était noyé dans des grappes d’amis, mais un nombre de dames arboraient ses créations et, comble du chic, les tables étaient recouvertes de nappes imprimées de grenades, symbole de sa maison de couture. Organisée en l’honneur du petit prince des ciseaux, la soirée a réuni dans la magnifique bâtisse de 1887 (fait rarissime, les quatre façades portent des triples arcades) quelque 80 invités, parmi lesquels Mouna Hraoui, Zalfa Boueiz, Hoda Siniora, Lama Salam, Rolla es-Saïd, Michèle de Freige, Rafic Meouchy, Samir Lahoud, Antoine et Janine Maamari, Nagib et Nadine Begdache, Kamal Mouzawak, Nada el-Assaad, Maher et Randa Daouk, Mona Issa el-Khoury, India Abdini, Maurice et Hind Sehnaoui, Nayla Küning (qui, généreusement, a décrété que ces colonnes sont mal écrites – c’est son droit !), Sarah Salem, Serge Brounst, Philippe Grohe et Milia Maroun (absolument craquante avec son ventre pointant du nez), Rania Sarabki, Farouk et Amal Jabre, Émile et Andrée Riachi, Cyril Najjar, Amine Jreissaty, sans oublier Mona, la maman de Rabih, accompagnée de Rami, Joe, Abir et Siham... Dans une ambiance conviviale,
presque familiale, tout ce beau monde a savouré un dîner mitonné par Nicolas Audi.

Sur la Pierre de Jabal Moussa...

 Le président Pierre Doumet et les membres de l’Association pour la protection de Jabal Moussa (APJM), Salah Honein, Nabil de Freige, César Abi Khalil, Armand Zouein et l’exquise Josée Sacre, peuvent se frotter les mains : leur premier gala de collecte de fonds pour la sauvegarder de la réserve de Jabal Moussa, site exceptionnel reconnu par l’Unesco comme zone modèle conciliant la conservation de la biodiversité et le développement durable, a été un franc succès. Plus de 500 convives venus soutenir les objectifs de l’APJM s’étaient retrouvés à la Salle des Ambassadeurs du Casino du Liban pour une soirée folichonne et instructive comme on les aime.
Démarrant au son de l’hymne national joué à la trompette par Élie Njeim, la grande nuit a été marquée par quelques temps forts. Un : la projection d’un film documentaire sur la réserve vue du ciel, commenté par Marcel Ghanem qui a vanté « la fougue », « le professionnalisme » et « la force de la foi » de Pierre Doumet, militant obstiné, convaincu « qu’il n’y a pas de futur et d’avenir sans enracinement dans la terre ». Deux : l’annonce de la création du Cercle des grands amis de Jabal Moussa, regroupant les anciens ministres Michel Eddé, Farid Raphaël, Nayla Moawad, Adnane Kassar et Raymond Audi, ainsi que Khalil Fattal, Philippe Hélou et Marcel Ghanem. Trois : la remise de trophées en bronze, représentant le Tabsoun, ou daman des rochers, animal emblématique de Jabal Moussa, aux infatigables biologistes Georges et Henriette Tohmé, pour leur contribution à de nombreuses études et recherches sur la faune et la flore libanaises, ainsi qu’à Joe Ayache, le managing director d’Impact BBDO qui a conçu la campagne du dîner de gala.
Et avant que les platines en folie du DJ Mitri n’entraînent les pétillantes Daniela Doumet, Jihane de Freige et leurs amis sur la piste de danse, le Monday Blues Band au punch extraordinaire a fait vibrer la salle et le public sur les airs des célèbres Fats Waller et autres Duke Ellington. Accompagné de la formation (Kamal Badaro, Paul Salem, Issa Goraieb, Tom Hornig, Nabil de Freige, Michel Bardon, Jalil Choueiry, Élie Njeim et Bruno Macbel), Pierre Doumet, qui adooore chanter, s’est emparé du micro pour interpréter des classiques dont Route 66, Mary et Walk On qu’il a dédiés à sa mère Marie-Claire Chiha Doumet, disparue récemment. L’ambassadeur de France, Patrice Paoli, qui la veille répétait le concert avec le groupe, était absent ce soir-là. Pour raisons de sécurité peut-être ? Une chose est sûre, l’ambiance était hypervitaminée. Un grand bravo à Nayla Abi Karam qui a signé toute la mise en scène.

Poussy toujours in love

Entre le vrooom assourdissant du rallye qui passait et le tonitruant « Happy birthday Poussy » entonné par Nabil Nicolas, Simon Abi Ramia , Ziad Assouad, Élie Ferzli, Scarlett Haddad, Peter Germanos, Arz el-Murr, Walid Khoury, Roy et Mireille Hachem, Sonia Gharios, Joseph Zayek, et autres potes réunis à Bkassine chez tonton Maroun Nader, Massoud Achkar ne savait plus où donner de l’oreille. Il faut dire qu’il a été totalement surpris par ses amis. Il a réussi toutefois à souffler les bougies de son gâteau d’anniversaire et à les éteindre en une seule fois. Et c’est de bon augure ! Alors en chœur, ses filles Maria, Rayssa, Nay et Christina lui ont joué et chanté Falling in love, un tube à l’origine de la rencontre de Poussy et de son épouse Greta. Ce qui a permis aux présents d’y aller chacun de son couplet, montrant ainsi que la politique n’étouffe pas les inspirations lyriques et les talents !

ditavonbliss@hotmail.com
Eyes wide open Des amis, des intimes, des parents venus des différents coins du monde, et surtout beaucoup, beaucoup d’émotion... Samedi, l’église Saint-James de Londres était inondée de gigantesques bouquets de fleurs blanches pour célébrer le mariage de Raïf (fils de feu l’émir Jihad Abillama et Nadia) et de Nathalie Wajdi Diab qui, vêtue d’une magnifique création Rabih Kayrouz, un voile en dentelle arachnéen tombant sur son visage, est arrivée à l’église au bras de son père précédée par un petit page singapourien de trois ans portant le coussin avec les alliances. À l’issue de la cérémonie, un somptueux dîner, concocté par le célébrissime Joël Robuchon, a été donné au Battersea Power Station, ancienne centrale électrique au charbon devenue espace hypissime, transformée pour l’occasion en...
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