La population malienne « a pris conscience de l’enjeu et de l’importance de son vote ».
OLJ /
le 03 août 2013 à 00h04
Un second tour de la présidentielle au Mali opposera Ibrahim Boubacar Keïta, arrivé largement en tête du premier tour du 28 juillet avec 39,2 % des voix, à Soumaïla Cissé, qui a obtenu pour sa part 19,4 % des voix, selon les résultats officiels publiés hier. Ce second tour doit avoir lieu le 11 août, ce qui laisse à peine neuf jours aux deux candidats pour mener leur campagne. Des « tendances » portant sur un tiers des bulletins données le 30 juillet par le colonel Coulibaly faisaient état d’une « large avance » d’Ibrahim Boubacar Keïta, face à son principal rival Soumaïla Cissé. L’annonce d’un second tour devrait apaiser et rassurer les partisans de Soumaïla Cissé car, en dépit de son avance de 20 points, une victoire au second tour de M. Keïta, dit IBK, est loin d’être acquise. La logique voudrait que les voix de Dramane Dembélé et Modibo Sidibé, les candidats arrivés en troisième et quatrième position, soit 14,5 %, se reportent sur Soumaïla Cissé, les trois candidats appartenant au Front pour la démocratie et la République, coalition de partis et de mouvements de la société civile. Tout dépendra également des consignes de vote des autres candidats au premier tour qui représentent au total plus du quart des votants.
Comme sur des roulettes Malgré les inquiétudes, le premier tour s’était déroulé sans aucun incident majeur et avait fortement mobilisé les Maliens. Sur 6 829 696 inscrits, le nombre de votants a été de 3 520 242 (dont 403 532 bulletins nuls), soit un taux de participation de 51,5 %, exceptionnel pour le Mali où la participation à ce type de scrutin n’avait jamais dépassé 38 %, signe de leur volonté de sortir au plus vite d’un an et demi de crise. Les observateurs nationaux et internationaux s’étaient réjouis de cette attitude. Louis Michel, chef des observateurs européens, avait félicité la population malienne « qui a pris conscience de l’enjeu et de l’importance de son vote ». La France, qui avait exercé une forte pression sur le régime de transition à Bamako pour qu’il organise l’élection en juillet, n’avait pas non plus caché sa satisfaction et son soulagement. Quel qu’il soit, le nouveau président aura la lourde tâche de relever un Mali économiquement exsangue et surtout de réconcilier des communautés plus divisées que jamais. (Source : AFP)
Un second tour de la présidentielle au Mali opposera Ibrahim Boubacar Keïta, arrivé largement en tête du premier tour du 28 juillet avec 39,2 % des voix, à Soumaïla Cissé, qui a obtenu pour sa part 19,4 % des voix, selon les résultats officiels publiés hier. Ce second tour doit avoir lieu le 11 août, ce qui laisse à peine neuf jours aux deux candidats pour mener leur campagne. Des « tendances » portant sur un tiers des bulletins données le 30 juillet par le colonel Coulibaly faisaient état d’une « large avance » d’Ibrahim Boubacar Keïta, face à son principal rival Soumaïla Cissé. L’annonce d’un second tour devrait apaiser et rassurer les partisans de Soumaïla Cissé car, en dépit de son avance de 20 points, une victoire au second tour de M. Keïta, dit IBK, est loin d’être acquise. La logique...
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Soumayla Président !!
21 h 37, le 03 août 2013