Pour éviter les douleurs aux genoux lors de la prière, Adnan Pirisan, un Turc de 50 ans résidant en Allemagne, a mis au point un tapis orthopédique. Le tapis, qui au premier regard ressemble à tous les tapis de prière, est équipé en dessous de petits coussinets, aux endroits où l’on pose ses genoux, ses pieds et son front. Dans ces coussinets, « une mousse spéciale, très stable, qui ne s’abîme pas », précise l’inventeur. Lors d’un entretien téléphonique, M. Pirisan indique vendre « environ 3 000 tapis par an ».
Pratique, le tapis une fois replié peut se transformer en coussin ou en petit sac, dans lequel on peut mettre « son livre de prière et ses médicaments », a-t-il encore décrit.
Essentiellement vendu sur Internet mais disposant de points de vente en Allemagne, en Turquie, au Koweït et à Dubai, le tapis de prière orthopédique a trouvé preneur partout dans le monde.
« Les musulmans prient en général cinq fois par jour, s’agenouillant par conséquent quarante fois, pendant 15 à 20 secondes. Et pendant le ramadan, nous nous agenouillons même jusqu’à 60 fois par jour. »
Pour ce qui est des autres religions, M. Pirisan a répondu connaître surtout des protestants, ajoutant qu’il ferait des recherches plus approfondies pour « faciliter la prière à chacun, qu’il soit musulman, protestant ou catholique ».
Mystère autour de babouins « traumatisés »
Les experts restent perplexes devant l’étrange comportement d’une troupe de babouins d’un zoo néerlandais, devenus du jour au lendemain renfermés, comme traumatisés et effrayés par une menace invisible.
« Ils ont été pris de panique lundi en fin de journée, ils étaient hystériques, a indiqué Wijbren Landman, biologiste et porte-parole du parc animalier d’Emmen, dans le nord des Pays-Bas. Ils ne sautaient pas partout, mais ils avaient un comportement très étrange. » Les 112 singes originaires d’Afrique de l’Est ont également tourné le dos aux visiteurs du parc. « Mardi et mercredi, ils sont juste restés assis dans les arbres ou sur le sol, presque sans bouger ni s’alimenter », a ajouté M. Landman. Selon le parc animalier, il s’agit de la quatrième fois en 20 ans que les babouins se comportent de cette manière, un comportement qui n’a jamais été observé chez ce type d’animaux, qu’ils soient en liberté ou en captivité.
M. Landman assure n’avoir aucune idée de l’origine de l’apparent traumatisme vécu par les babouins, tous nés en captivité : « J’ai entendu beaucoup de théories, mais aucune qui ne tenait la route. »
Certains ont suggéré que les babouins avaient vu un prédateur en chair et en os ou sur le tee-shirt d’un visiteur, senti un tremblement de terre ou un autre phénomène naturel. « On a déjà pu observer dans la nature des babouins perturbés après avoir rencontré un prédateur, mais ils n’agissaient pas ainsi », a assuré le porte-parole, soulignant que les singes commençaient à se réalimenter.


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