Les Koweïtiens ont commencé à voter samedi pour élire les 50 membres de leur Parlement, le deuxième en huit mois, en espérant que la nouvelle assemblée apportera la stabilité politique au pays.
Dans le bureau de vote Al-Qadsia, à l'entrée sud de la capitale, le vote a commencé dans la canicule, le thermomètre affichant 45 degrés.
C'est la première élection koweïtienne qui se tienne pendant le mois du jeûne musulman du ramadan pendant lequel les fidèles s'abstiennent de manger et de boire du lever au coucher du soleil.
A la veille du scrutin, le sixième en sept ans, les principaux groupes de l'opposition ont réitéré leur appel à boycotter l'élection pour protester contre un amendement de la loi électorale, en affirmant que la participation équivaudrait à légaliser la corruption.
Quelque 300 candidats, dont huit femmes son en lice. Ils incluent quelques libéraux et des représentants de tribus.
Le vote se déroule dans une centaine de bureaux avec des sections réservées aux hommes et d'autres aux femmes.
Le Koweït a une population de 3,9 millions d'habitants, dont 69% d'étrangers et seuls 400.000 personnes ont le droit de voter sur une population autochtone de 1,23 million d'âmes.
L'âge légal pour voter est de 21 ans et les policiers et militaires sont interdits de vote. Les femmes représentent 53,1% du corps électoral.
Les bureaux de vote sont ouverts pendant 12 heures à partir de 08H00 locales (05H00 GMT) et les premiers résultats son attendus à minuit, heure locale, les bulletins de vote devant être comptés manuellement.
Dans le bureau de vote Al-Qadsia, à l'entrée sud de la capitale, le vote a commencé dans la canicule, le thermomètre affichant 45 degrés.
C'est la première élection koweïtienne qui se tienne pendant le mois du jeûne musulman du ramadan pendant lequel les fidèles s'abstiennent de manger et de boire du lever au coucher du soleil.
A la veille du scrutin, le sixième en sept ans, les principaux groupes de l'opposition ont réitéré leur appel à boycotter l'élection pour protester contre un amendement de la loi électorale, en affirmant que la participation équivaudrait à légaliser la corruption.
Quelque 300 candidats,...


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