François Hollande a exprimé son "effroi" jeudi après l'assassinat d'un des chefs de l'opposition en Tunisie, Mohamed Brahmi, lors d'une conférence de presse à Ljubljana.
"Ma première réaction c'est l'effroi pour cet assassinat qui touche un démocrate qui s'engageait pour l'avenir de son pays", a déclaré le président de la République française. "Ceux qui ont commis cet acte odieux veulent atteindre la Tunisie dans son ensemble" et la France dans ces circonstances "doit être aux côtés du peuple tunisien", a-t-il ajouté.
François Hollande a exprimé son "effroi" jeudi après l'assassinat d'un des chefs de l'opposition en Tunisie, Mohamed Brahmi, lors d'une conférence de presse à Ljubljana.
"Ma première réaction c'est l'effroi pour cet assassinat qui touche un démocrate qui s'engageait pour l'avenir de son pays", a déclaré le président de la République française. "Ceux qui ont commis cet acte odieux veulent atteindre la Tunisie dans son ensemble" et la France dans ces circonstances "doit être aux côtés du peuple tunisien", a-t-il ajouté.
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