Des Sud-Africaines célébrant joyeusement le « Mandela Day ». Stéphane de Sakutin/AFP
Les vœux célébrant son exemple de « courage, gentillesse et humilité » et son action pour « rendre sa dignité au peuple sud-africain » ont commencé à affluer dès mercredi soir, venant des États-Unis ou de France. « Son exemple et son engagement sans faille pour la réconciliation nationale font que tous les Sud-Africains, quelle que soit leur race ou leur affiliation politique, peuvent fièrement le considérer comme l’un des leurs », a déclaré Frederik de Klerk, le dernier président blanc d’Afrique du Sud avec lequel Mandela a négocié la fin de l’apartheid et reçu le Nobel de la paix en 1993.
Devant le Mediclinic Heart Hospital, ses compatriotes se pressaient et jubilaient avec l’exubérance d’un jour de victoire. Une fanfare militaire a joué l’hymne national, dont les premières paroles ont été le chant de ralliement et de résistance à l’apartheid, suivi d’un Happy Birthday plus profane. « Il est avec nous aujourd’hui. Nous n’aurions pas pensé qu’il allait vivre assez longtemps pour voir ce jour », commentait Agnes Shilowane, une étudiante. « Une fois de plus, Tata (papa comme l’appellent les Sud-Africains avec respect et affection) a prouvé qu’il est un lutteur. »
Pour Graça Machel, qui le veille jour et nuit et que Mandela a épousée en troisièmes noces le jour de ses 80 ans, ce sera leurs quinze ans de mariage. La plupart des petits-enfants de Madiba se sont rendus auprès d’enfants sans-abri, dans un bidonville de Pretoria, pour apporter « des vieux vêtements qui ne nous servent plus ». Une multitude d’actions caritatives ou symboliques ont marqué cette journée du 18 juillet dont l’ONU a fait un Mandela Day, durant lequel chaque citoyen du monde est appelé à consacrer symboliquement 67 minutes au service des autres, en hommage aux 67 années de militantisme de Mandela.
Son ex-épouse, Winnie Mandela-Madikizela, a pour sa part souligné le caractère « spécial » de la journée. « C’est un cadeau non seulement pour la famille (...) mais aussi un cadeau pour le pays et pour le monde entier », a-t-elle dit.
(Source : AFP)


Moi,je pense qu'il en a plein les bottes et qu'il aimerait bien qu'on lui foute la PAIX. Il a assez donné pour avoir le droit de faire la passage tranquillement, sans être démembré de son vivant. Grand homme s'il en est !Mais ceux qui lui succèdent sont tous petits, tous petits. Foutez lui la Paix. Il n'appartient à personne, sinon à l'HISTOIRE.
14 h 45, le 19 juillet 2013