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Culture - Festival

Lana Del Rey à Byblos, demain soir

Demain soir, le Festival international de Byblos accueille une star qui met la planète musique en émoi. Rendez-vous à 21h30 avec Lana Del Rey, en chair et en os.

Plus de 3,5 millions de ventes pour la diva US.

Présenter Lana Del Rey n’est pas la chose la plus facile qui soit. La mystérieuse révélation de l’année 2011, élevée au rang de star mondiale en l’espace de deux années seulement, fait tellement parler d’elle que les très nombreuses revues de presse racontent les mêmes choses et leurs contraires. Allant du très sérieux Der Spiegel allemand aux tabloïds et autres e-zines douteuses, interviews et articles colportent des informations contradictoires et, selon l’intéressée, «la plupart très erronées». Serait-elle réellement une fabrication marketing, tout cela est-il réellement orchestré ou est-elle la victime de son succès?
Son talent, sa plastique, sa moue boudeuse, son style rétro, ses origines, ses démons, ses addictions, son génie créatif (elle signe elle-même ses chansons ainsi que la réalisation de ses vidéos), ses tatouages font jaser «grave» et lui octroient ce halo sulfureux alimentant la vague médiatique qui la précède.
Ascension fulgurante portée à ses débuts par un buzz Internet, elle continue d’attirer tous les regards. Dernière de ses «frasques» marketing: elle reprend des grands classiques: Chelsea Hotel n°2, de Leonard Chohen, et une chanson de Nancy Sinatra et Lee Hazlewood sortie en 1967, le désormais fameux Summer Wine, enregistré avec son petit ami, Barrie-James O’Neill.
On sait donc très peu de choses sur cette jeune femme, née en 1986 à New York.
New-Yorkaise d’origine, Lana Del Rey – Elizabeth Woolridge Grant dans la vie de tous les jours – débute sa carrière en 2008, à l’âge de 22 ans, sous le nom de Lizzie Grant. À cette période, elle enregistre un maxi, Kill Kill, constitué de trois titres. La chanteuse-compositrice-interprète cherche encore son univers musical quand elle publie son premier disque, Lana Del Ray A.K.A. Lizzy Gran, sur un label indépendant.
C’est en 2011, lorsqu’elle signe chez une major et réalise plusieurs clips, qu’elle attise la curiosité des professionnels et du grand public. Le titre Video Games et le clip qui l’accompagne gagnent le cœur des critiques (Pitchfork, NME, Inrockuptibles...) qui placent Lana Del Rey en tête des classements artistes en guise de bilan de fin d’année. Son album Born to Die paraît début 2012 et rencontre un vif succès (près de 50 000 albums physiques et digitaux vendus la première semaine).
Pour écouter Born to Die, Young and Beautiful (extrait de la BO du film Gatsby le magnifique de Baz Luhrmann), Blue Velvet ou National Anthem, rendez-vous donc demain à Byblos. Ah, une chose encore: avons-nous souligné que sa voix langoureuse est carrément hypnotique ?

Quelques billets encore disponibles, à l’heure de passer sous presse, à Virgin Ticketing. Tél. : 01/999666.
www.ticketingboxoffice.com
Présenter Lana Del Rey n’est pas la chose la plus facile qui soit. La mystérieuse révélation de l’année 2011, élevée au rang de star mondiale en l’espace de deux années seulement, fait tellement parler d’elle que les très nombreuses revues de presse racontent les mêmes choses et leurs contraires. Allant du très sérieux Der Spiegel allemand aux tabloïds et autres e-zines douteuses, interviews et articles colportent des informations contradictoires et, selon l’intéressée, «la plupart très erronées». Serait-elle réellement une fabrication marketing, tout cela est-il réellement orchestré ou est-elle la victime de son succès? Son talent, sa plastique, sa moue boudeuse, son style rétro, ses origines, ses démons, ses addictions, son génie créatif (elle signe elle-même ses chansons ainsi que la réalisation...
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