« Oui, la date (d’engagement) est tardive pour moi, mais ce n’est pas bien grave de ne pas être le premier dans une liste, le plus important est d’être choisi au final, et c’est le cas », a dit l’ancien sélectionneur de l’équipe de France lors de sa conférence de presse de présentation. « Je suis très heureux d’être ici, très fier d’être l’entraîneur d’un club comme le PSG, je sais ce qui nous attend (avec le staff), c’est un challenge excitant mais difficile aussi », a-t-il souligné.
« Avec le staff, nous allons essayer, je dis bien essayer, de faire en sorte de remplir les objectifs et offrir un beau spectacle », a ajouté le coach.
Le président du PSG Nasser al-Khelaïfi, présent à ses côtés, s’est dit « confiant » avec Blanc comme entraîneur « pour continuer sur la bonne voie vers l’objectif, avec un nouveau titre de champion de France la saison prochaine ».
« Leonardo (directeur sportif) a fait du bon travail pour engager le nouveau coach », a remercié le président du PSG, disant aussi « merci à Carlo (Ancelotti, parti entraîner le Real Madrid), il a fait du bon travail ici pendant 18 mois, j’ai gardé de bonnes relations avec lui, je lui souhaite bonne chance au Real. »
« Être ferme et fédérer » le vestiaire
« À moi d’instaurer des règles, les appliquer, être ferme, essayer de fédérer », a répondu Laurent Blanc, nouveau coach du Paris SG, interrogé hier par la presse sur sa capacité à gérer un vestiaire rempli de stars, lui l’entraîneur de club sans grande expérience.
« Les résultats feront que ce sera facile ou difficile, à moi d’instaurer des règles, les appliquer, être ferme, essayer de fédérer tout le monde dans un projet de jeu, pour essayer d’être meilleurs, je l’espère, que l’année dernière », a dit le coach lors de sa présentation devant la presse.
« Dans tous les grands clubs, les vestiaires sont difficiles, a-t-il admis. En tant qu’entraîneur, j’ai eu un seul club, Bordeaux (2007-10), mais en tant que joueur j’ai fait partie de ces vestiaires difficiles à gérer. »
Plus généralement, Blanc constate que « la pression médiatique comme entraîneur du PSG est aussi importante voire plus que celle de sélectionneur », poste qu’il a occupé de 2010 à 2012 à la tête de l’équipe de France.
« On attend toujours du PSG une victoire, la pression fait partie du métier, c’est vrai qu’entraîneur, on est davantage exposé que sélectionneur, entraîneur de club ce n’est pas le plus facile, mais c’est ce qui m’intéresse. »

