« L’attentat contre l’institution militaire est une atteinte à l’entité libanaise, à la nation et à l’État, a-t-il déclaré, lors d’une visite à l’hôpital de l’Institution Antoine Kortbawi, à Adma. Cet attentat vise la dignité du Liban, de son peuple et de ses institutions », a-t-il ajouté.
Mgr Raï a fermement condamné « les agressions contre toute personne innocente » et montré du doigt « tous ceux qui couvrent de tels crimes, qu’ils soient des politiciens ou autres, et qui sont coupables au même titre que ceux qui les commettent ».
Le prélat maronite a rendu un hommage soutenu aux militaires tués et blessés à Saïda, ainsi qu’au commandement de l’armée et au président, Michel Sleiman. Il a aussi salué les victimes innocentes du conflit et tous les habitants déplacés. Il a, de plus, appelé la justice à prendre ses responsabilités et à sanctionner les criminels. « Certains hommes politiques vont tenter de protéger les coupables et d’entraver le travail de la justice, a dénoncé le patriarche, mais personne ne peut échapper à la justice de Dieu, de l’histoire et de la conscience. »
Et d’indiquer que « l’incident de Saïda, la succession d’événements analogues, et l’implication dans les combats en Syrie résultent de la détermination de certains à saper et désintégrer les institutions étatiques ». « L’attaque contre les organismes publics est un crime contre tout le peuple », a aussi affirmé le patriarche maronite. C’est une haute trahison, a-t-il assuré, avant de qualifier de « bourreaux » tous ceux qui portent des armes illégales et les dirigent vers des concitoyens, mais aussi tous ceux qui paralysent les institutions étatiques et imposent leur point de vue à la population. « Nous sommes tous des bourreaux. Mais la victime est une, le Liban, son entité, son peuple, sa terre et ses institutions », a conclu le chef de l’Église maronite.


Washington condamne « l'attaque scandaleuse » imputée à l'Iran ayant visé l'aéroport à Koweït
NOUS AVIONS DES VICTOIRES DIVINES ! ICI NOUS AVONS DES DIVAGATIONS DIVINES ! NOMMEZ CHEZ LES UNS ET... S'IL Y EN A CHEZ LES AUTRES ! MAIS... NOMMEZ ! OSEZ !
14 h 13, le 25 juin 2013