Le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Marwan Charbel, a estimé jeudi que le Liban était en danger.
"Le Liban est en danger et traverse une période critique. Les différends politiques locaux sont en train de se transformer en différends internationaux", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
"Pour que la sécurité soit rétablie, il faudra enrôler 50.000 nouveaux éléments dans les Forces de sécurité intérieure (FSI) et 150.000 dans l’armée. Les forces de l'ordre existent pour préserver la sécurité et non pour suivre les instructions des responsables politiques", a-t-il ajouté. "Quant aux médias, ils doivent contribuer à calmer la situation et nous comptons sur leur soutien", a conclu M. Charbel.
Le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Marwan Charbel, a estimé jeudi que le Liban était en danger.
"Le Liban est en danger et traverse une période critique. Les différends politiques locaux sont en train de se transformer en différends internationaux", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
"Pour que la sécurité soit rétablie, il faudra enrôler 50.000 nouveaux éléments dans les Forces de sécurité intérieure (FSI) et 150.000 dans l’armée. Les forces de l'ordre existent pour préserver la sécurité et non pour suivre les instructions des responsables politiques", a-t-il ajouté. "Quant aux médias, ils doivent contribuer à calmer la situation et nous comptons sur leur soutien", a conclu M. Charbel.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir