Le procès de l’ancien ministre libanais de l’Information, Michel Samaha, détenu depuis août 2012, débute jeudi au Tribunal militaire, rapporte l’Agence nationale d’information (ANI). Seront également jugés par contumace deux officiers syriens toujours recherchés.
M. Samaha, considéré comme un proche du régime de Bachar el-Assad, est accusé d’avoir planifié avec deux officiers syriens, le général Ali Mamlouk, chef des renseignements, et le colonel Adnan (dont le vrai patronyme demeure inconnu), des attaques terroristes au Liban.
En février dernier, le premier juge d’instruction militaire, Riad Abou Ghida, a requis la peine de mort contre Michel Samaha et – pour la première fois dans l’histoire du Liban de l’après-guerre – contre un haut responsable syrien, Ali Mamlouk, les accusant d’avoir voulu commettre des attentats terroristes contre des personnalités libanaises, des rebelles syriens et leurs passeurs, porter ainsi atteinte à la sécurité du pays et provoquer une discorde communautaire. Il a prononcé un non-lieu en faveur de la ministre syrienne Bouthayna Chaabane, pour insuffisance de preuves, et demandé aux services de sécurité de déterminer le patronyme du colonel Adnan, chef du bureau du général Mamlouk.
M. Samaha, considéré comme un proche du régime de Bachar el-Assad, est accusé d’avoir planifié avec deux officiers syriens, le général Ali Mamlouk, chef des renseignements, et le colonel Adnan (dont le vrai patronyme demeure inconnu), des attaques terroristes au Liban.
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