Catherine Ashton : N’importe quel pays aurait été affecté par une augmentation de 25 % de sa population
OLJ /
le 19 juin 2013 à 00h14
La haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Catherine Ashton, également vice-présidente de la Commission européenne, a quitté hier le Liban au terme d’une visite de deux jours, axée sur les répercussions de la crise syrienne sur le Liban. Au cours de sa visite, elle a été reçue notamment par le président de la République, Michel Sleiman, le président du Parlement, Nabih Berry, et par le Premier ministre démissionnaire, Nagib Mikati. Elle a également visité le centre social de l’association Amel, en compagnie du haut-commissaire des Nations unies pour les Réfugiés, António Guterres, de même qu’elle s’est rendue au quartier général de la Finul, où elle s’est entretenue avec le général Paolo Serra.
À l’issue de sa visite, elle a indiqué, dans un communiqué, qu’elle réitérait l’attachement de l’UE à « la sécurité et à la prospérité du Liban ». « J’ai également rappelé notre appui à la politique officielle de dissociation du Liban par rapport au conflit en Syrie et notre soutien à la déclaration de Baabda, et j’appelle toutes les parties à la respecter », a-t-elle déclaré.
Mme Ashton a souligné que « diminuer les tensions est une priorité ». « Nous soutenons pleinement les forces armées libanaises dans leurs efforts pour assurer la sécurité, protéger les frontières et préserver le calme », a-t-elle souligné.
Concernant la crise syrienne et son impact sur le Liban, Mme Ashton a réitéré « l’engagement de l’UE à trouver une solution politique au conflit en Syrie et à la nécessité de mettre un terme à la violence », précisant que « l’UE soutient pleinement les efforts en cours en vue de la tenue d’une conférence internationale de paix, sur la base des principes énoncés dans le communiqué de Genève du 30 juin 2012 ».
En ce qui concerne la crise des réfugiés au Liban, la représentante de l’UE a indiqué « que n’importe quel pays aurait été affecté par une augmentation de 25 % de sa population ». Elle n’a pas manqué de louer à ce propos « tous les efforts qui ont été déployés pour fournir protection et assistance ».
Catherine Ashton a de plus déclaré que « depuis le début de la crise, l’UE a offert une assistance financière substantielle d’un montant de 1,24 milliard d’euros pour la Syrie et les pays voisins affectés par la crise ». Elle a enfin « exprimé l’espoir qu’un nouveau gouvernement soit formé prochainement pour relever les défis urgents auxquels le Liban est confronté aujourd’hui ».
La haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Catherine Ashton, également vice-présidente de la Commission européenne, a quitté hier le Liban au terme d’une visite de deux jours, axée sur les répercussions de la crise syrienne sur le Liban. Au cours de sa visite, elle a été reçue notamment par le président de la République, Michel Sleiman, le président du Parlement, Nabih Berry, et par le Premier ministre démissionnaire, Nagib Mikati. Elle a également visité le centre social de l’association Amel, en compagnie du haut-commissaire des Nations unies pour les Réfugiés, António Guterres, de même qu’elle s’est rendue au quartier général de la Finul, où elle s’est entretenue avec le général Paolo Serra.À l’issue de sa visite, elle a indiqué,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
D’OÙ SORT CE POURCENTAGE !
13 h 30, le 19 juin 2013