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Liban

« La démocratie en danger », déplorent les évêques maronites

La retraite annuelle des évêques maronites, qui avait débuté lundi, s’est achevée samedi à Bkerké, sous la présidence du patriarche maronite Béchara Raï, et en présence du cardinal Nasrallah Sfeir. Le communiqué des évêques s’est attaqué, entre autres, aux crises régionales et à leur impact sur le Liban.
Les évêques se sont ainsi dit « de plus en plus inquiets au sujet des explosions sécuritaires à Tripoli et dans d’autres régions frontalières au Nord et dans la Békaa ». « L’insécurité au Liban s’est traduite en une dégradation de l’économie, qui est devenue un fardeau lourd à porter pour les Libanais, surtout qu’il semble que les touristes et les émigrés ne feront pas le déplacement cet été », poursuit le texte.
Et le texte d’ajouter : « D’un point de vue politique, l’incapacité des personnalités libanaises à adopter une loi électorale, la prorogation à long terme du mandat du Parlement sans que le Conseil constitutionnel puisse trancher la question en faveur ou en défaveur de cette loi et l’incertitude qui entoure le sort de la démocratie sont tous des facteurs qui ont un impact négatif sur la mission du Liban et son rôle au sein de son entourage. Or la région a aujourd’hui d’autant plus besoin de l’exemple de la démocratie libanaise, en vue d’éloigner l’Orient des dissensions confessionnelles. »
Le communiqué s’attarde aussi sur les conséquences de la crise syrienne, sur les souffrances du peuple syrien et sur les dangers qui guettent les peuples voisins. Les évêques ont appelé les différentes parties syriennes à privilégier le dialogue et cesser « ces guerres absurdes dont tout le monde sortira perdant ». Ils ont appelé toutes les parties politiques, à l’intérieur comme à l’extérieur, « à ne plus jeter de l’huile sur le feu », et à œuvrer « pour le retour des millions de réfugiés syriens chez eux en vue d’y vivre avec dignité ». Ils ont enfin déploré les enlèvements qui se poursuivent en Syrie comme au Liban, notamment ceux des évêques Boulos Yazigi et Youhanna Ibrahim, des prêtres Michel Kayal et Ishak Mahfoud, ainsi que de nombreux autres.
La retraite annuelle des évêques maronites, qui avait débuté lundi, s’est achevée samedi à Bkerké, sous la présidence du patriarche maronite Béchara Raï, et en présence du cardinal Nasrallah Sfeir. Le communiqué des évêques s’est attaqué, entre autres, aux crises régionales et à leur impact sur le Liban.Les évêques se sont ainsi dit « de plus en plus inquiets au sujet des explosions sécuritaires à Tripoli et dans d’autres régions frontalières au Nord et dans la Békaa ». « L’insécurité au Liban s’est traduite en une dégradation de l’économie, qui est devenue un fardeau lourd à porter pour les Libanais, surtout qu’il semble que les touristes et les émigrés ne feront pas le déplacement cet été », poursuit le texte.Et le texte d’ajouter : « D’un point de vue politique,...
commentaires (3)

BON RÉVEIL DE VOTRE SOMMEIL LÉTHARGIQUE ! MAIS, IL SEMBLE, QUE VOUS ÊTES SEULEMENT À MOITIÉ RÉVEILLÉS !

SAKR LOUBNAN

09 h 00, le 17 juin 2013

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Commentaires (3)

  • BON RÉVEIL DE VOTRE SOMMEIL LÉTHARGIQUE ! MAIS, IL SEMBLE, QUE VOUS ÊTES SEULEMENT À MOITIÉ RÉVEILLÉS !

    SAKR LOUBNAN

    09 h 00, le 17 juin 2013

  • "Ils ont déploré les enlèvements qui se poursuivent, notamment ceux des évêques Yazigi et Ibrahim, des prêtres Kayal et Mahfoud, ainsi que de nombreux autres." ! 4 prélats d'un côté de la balance, face à : "de nombreux autres" !!! Ils calculent comment ces évêques en (à la) retraite ?....

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    05 h 55, le 17 juin 2013

  • La démocratie n'est pas en danger car elle est morte depuis le coup d'état de Nasrallah. Maintenant ce sont les maronites qui sont en danger car les serpents aounistes sont dans leur sein.

    Saleh Issal

    01 h 13, le 17 juin 2013

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