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Sport - Tennis

La presse espagnole élève « Rafa » au rang de « mythe »

Rafael Nadal a été encensé par la presse espagnole, hier. Patrick Kovarik/AFP

« L’émotion d’un pays » (Marca), « Nadal brise les limites » (AS), « Le plus grand » (Sport) : la presse espagnole était lundi à la recherche de superlatifs pour célébrer la huitième victoire du tennisman Rafael Nadal à Roland-Garros, un chiffre jamais atteint jusqu’ici dans aucun tournoi du grand chelem.
Le quotidien espagnol Marca qualifiait ainsi le tennisman de Manacor, facile vainqueur dimanche de son compatriote David Ferrer (6-3, 6-2, 6-3), de « mythe ».
« Son huitième triomphe à Roland-Garros donne à Nadal une dimension de légende historique », écrivait ainsi Marca. Et de s’appuyer sur les chiffres impressionnants du Majorquin : « Les statistiques de Nadal sur terre battue font peur. Ce sont des statistiques de retraité (...) À Roland-Garros, il a ainsi remporté 59 matches, record absolu, s’inclinant une seule fois dans le tournoi face à Robin Söderling en 2009. »
El Mundo deportivo emboîtait le pas à Marca : « Rafa VIII », titrait le journal catalan en l’honneur du roi de la terre battue. « Avec son 12e succès en grand chelem, Nadal monte sur le podium des plus titrés », soulignait le quotidien, rappelant ainsi que Nadal a désormais à portée de tir le maître Federer (17 grands chelems) et l’Américain Sampras (14).
El Pais insistait lui sur la prouesse que représentait ce titre en particulier, décroché après une pause forcée de sept mois pour une blessure à un genou. « Au-delà des médailles qui décorent le curriculum de Nadal, reste l’odyssée homérique d’un champion sans égal, capable de triompher en juin quand il traînait encore en janvier une blessure au genou. »
Avant son retour tonitruant en février qui l’a vu atteindre neuf finales et en remporter sept, Nadal avait en effet été éloigné des courts pendant sept mois en raison d’une inflammation au tendon rotulien du genou gauche.
Enfin, AS estimait lui que le tennisman espagnol, en plus d’être roi de la terre battue, avait aussi réussi à faire s’arrêter le temps. « Avec huit ans de plus et sans pantalon corsaire, Nadal est ce même garçon au teint mat, au visage de pêcheur de Porto Cristo, qui a débuté sa série de victoires en 2005 à Roland-Garros. »
©AFP
« L’émotion d’un pays » (Marca), « Nadal brise les limites » (AS), « Le plus grand » (Sport) : la presse espagnole était lundi à la recherche de superlatifs pour célébrer la huitième victoire du tennisman Rafael Nadal à Roland-Garros, un chiffre jamais atteint jusqu’ici dans aucun tournoi du grand chelem.Le quotidien espagnol Marca qualifiait ainsi le tennisman de Manacor, facile vainqueur dimanche de son compatriote David Ferrer (6-3, 6-2, 6-3), de « mythe ».« Son huitième triomphe à Roland-Garros donne à Nadal une dimension de légende historique », écrivait ainsi Marca. Et de s’appuyer sur les chiffres impressionnants du Majorquin : « Les statistiques de Nadal sur terre battue font peur. Ce sont des statistiques de retraité (...) À Roland-Garros, il a ainsi remporté 59 matches, record...
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