Majdalani : Le projet de la carte de santé préserve la dignité du patient
OLJ /
le 05 juin 2013 à 00h35
Le président de la commission parlementaire de la Santé, Atef Majdalani, a exposé lors d’une conférence de presse le projet de la carte de santé. Notant que « la CNSS ne peut pas toucher toutes les tranches de la population » et que presque la moitié des Libanais ne bénéficient d’aucune protection sociale, et que même si le ministère de la Santé a pris en charge la couverture de l’hospitalisation de la tranche la plus pauvre de la situation, « l’intervention d’un ministre ou d’un député est parfois nécessaire pour trouver à un patient un lit dans un hôpital », il a souligné « la nécessité d’adopter un projet qui préserve la dignité du patient et lui permette d’avoir accès aux soins ». « Il convient de préciser que le bloc parlementaire du Futur a préparé ce projet bien avant la prorogation du mandat du Parlement », a-t-il dit, ajoutant que « le texte s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des services de santé au Liban ». « Ce projet vise donc à assurer une couverture médicale à toutes les tranches de la population libanaise, soutenir les hôpitaux publics et trouver un terrain commun pour mettre en place une bonne coopération entre les secteurs public et privé. La carte de santé ne va pas à l’encontre du travail effectué par la CNSS. Elle préservera la dignité du patient », a-t-il relevé. « Ce système, a-t-il poursuivi, sera financé par le budget du ministère de la Santé et par une petite contribution du citoyen, et cela par le biais d’un abonnement ne dépassant pas les 150 000 livres annuelles. Le patient pourra, grâce à la carte de santé, se faire soigner dans l’hôpital gouvernemental de la région où il vit sans en assumer les frais. S’il veut se faire soigner dans un hôpital privé, il paiera 10 % de la facture. » Ce projet devrait être discuté prochainement par les commissions parlementaires.
Le président de la commission parlementaire de la Santé, Atef Majdalani, a exposé lors d’une conférence de presse le projet de la carte de santé. Notant que « la CNSS ne peut pas toucher toutes les tranches de la population » et que presque la moitié des Libanais ne bénéficient d’aucune protection sociale, et que même si le ministère de la Santé a pris en charge la couverture de l’hospitalisation de la tranche la plus pauvre de la situation, « l’intervention d’un ministre ou d’un député est parfois nécessaire pour trouver à un patient un lit dans un hôpital », il a souligné « la nécessité d’adopter un projet qui préserve la dignité du patient et lui permette d’avoir accès aux soins ». « Il convient de préciser que le bloc parlementaire du Futur a préparé ce projet bien avant la...
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Tout ça pour justifier l existence de ces petits hôpitaux publics ou les élus créent des emplois fictifs...
13 h 00, le 05 juin 2013