L’Oural accueille un sommet plus difficile que jamais
OLJ /
le 04 juin 2013 à 00h20
L’Union européenne et la Russie se retrouvaient hier dans l’Oural pour un sommet qui pourrait être des plus difficiles, en raison des désaccords sur la Syrie, sur le gaz russe en Europe et sur les droits de l’homme, selon l’influent quotidien russe Kommersant. Le chef de l’État russe Vladimir Poutine recevait hier pour un dîner, puis pour le sommet aujourd’hui, le président du Conseil de l’Union européenne Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso à Ekaterinbourg, à 1 500 km à l’est de Moscou. Également attendue, Catherine Ashton, chef de la diplomatie européenne, a déclaré à l’agence Interfax hier qu’elle entendait parler des droits de l’homme, de la mort en prison en 2009 de Sergueï Magnitski, le juriste d’un fonds d’investissement occidental, et des lois jugées liberticides par l’opposition et les défenseurs des droits de l’homme, adoptées depuis le retour au Kremlin de Vladimir Poutine. Le représentant russe auprès de l’UE, Vladimir Tchijov, a toutefois déclaré à Kommersant que Moscou n’entendait pas parler d’autre chose que d’économie avec l’UE. « L’UE s’est un peu emballée dans l’expansion de ses prétendues valeurs, alors que nous ne lui faisons pas la leçon sur ce qu’elle devrait faire dans les questions de morale et de mœurs », a déclaré Alexeï Pouchkov, chef de la commission parlementaire pour les Affaires internationales, dans une allusion à la légalisation du mariage homosexuel en France, qui suscite un tollé sarcastique dans les médias officiels russes. Ces désaccords laissent présager un sommet sans grandes avancées, soulignent les analystes. « Nos relations avec l’Europe sont les pires de toute la période postsoviétique », a ainsi observé Maria Lipman, du Centre Carnegie à Moscou. Mais avec le conflit syrien, les rapports se sont détériorés comme jamais auparavant. Selon les analystes, Moscou et Bruxelles pourraient toutefois essayer d’aplanir leurs différends en publiant un communiqué de soutien à la conférence de paix dite « Genève-2 ». Enfin, l’autre sujet de friction sera l’emprise du géant russe Gazprom sur le marché européen du gaz, que Bruxelles s’emploie à contrarier. (Source : AFP)
L’Union européenne et la Russie se retrouvaient hier dans l’Oural pour un sommet qui pourrait être des plus difficiles, en raison des désaccords sur la Syrie, sur le gaz russe en Europe et sur les droits de l’homme, selon l’influent quotidien russe Kommersant. Le chef de l’État russe Vladimir Poutine recevait hier pour un dîner, puis pour le sommet aujourd’hui, le président du Conseil de l’Union européenne Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso à Ekaterinbourg, à 1 500 km à l’est de Moscou. Également attendue, Catherine Ashton, chef de la diplomatie européenne, a déclaré à l’agence Interfax hier qu’elle entendait parler des droits de l’homme, de la mort en prison en 2009 de Sergueï Magnitski, le juriste d’un fonds d’investissement occidental, et des...
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Y a des moments où je me demande si c'était pas mieux à l'époque de l'URSS... y avait les gentils d'un côté, les méchants de l'autre...maintenant, tout le monde est devenu...méchant.C'est pô drôle!
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18 h 11, le 04 juin 2013