Le responsable des services de renseignements de l’État de Kano, Bassey Etang, a déclaré devant des journalistes que le propriétaire du local où la cache d’armes a été découverte entretenait des liens avec le parti de Dieu et que cette maison abritait une « cellule » du Hezbollah.
« Ceci est l’œuvre du Hezbollah. Ce que nous venons juste de découvrir c’est une cellule du Hezbollah et ce que vous avez vu, c’est un arsenal du Hezbollah », a-t-il déclaré à des journalistes, sans toutefois apporter les preuves de ces accusations. Les armes découvertes « devaient servir à viser des intérêts israéliens et occidentaux au Nigeria », a-t-il insisté.
Dans un communiqué distinct, l’armée a également affirmé que le « compound » abritait « une cellule terroriste » liée au mouvement chiite Hezbollah. Des journalistes ont été conduits dans ce « coumpound » situé dans le quartier huppé de Bompai. La cache y était creusée sous une chambre. Dans l’arsenal découvert dans cette cache, « il y avait des armes antichars, des lance-roquettes, des mines antichars et antipersonnel », selon le communiqué de l’armée.
En outre, selon la même source, trois ressortissants libanais ont été arrêtés en lien avec cette affaire et un quatrième suspect est en fuite, après une « solide enquête antiterroriste » menée « au cours des derniers mois », et des enquêtes « sont toujours en cours pour déterminer » si les ressortissants libanais « sont réellement liés à la cellule islamiste Boko Haram », a déclaré le responsable du renseignement.
Le communiqué de l’armée nigériane indique que l’un des suspects libanais, Moustafa Fawaz, a été arrêté le 16 mai et que ses « aveux » avaient permis d’identifier d’autres membres du « réseau terroriste étranger ». Cet homme serait, selon certaines sources, le dirigeant d’un supermarché et d’un parc d’attractions Wonderland dans la capitale nigériane, Abuja. Un employé répondant au téléphone dans ce parc d’attractions a déclaré à l’AFP que M. Fawaz n’avait pas été vu au bureau cette semaine. Un second suspect, Abdullah Tahini, a été arrêté plusieurs jours après, en essayant d’embarquer de Kano sur un vol à destination de Beyrouth, selon le même communiqué. Le troisième Libanais, Talal Roda, a été arrêté à Kano le 26 mai. Et le quatrième homme, présenté comme un suspect, Fawzi Fawad, est quant à lui en fuite, selon la même source.
Le plus haut responsable de l’armée à Kano, le général Iliyasu Abba, qui a rencontré les journalistes aux côtés du chef des renseignements, a expliqué que cette affaire avait suscité « beaucoup d’intérêt national ».


Avant le nigéria le canada caniche avait aussi dit que alqaida se cachait en Iran nvelle puiss régionale..l'ignorance mène à tous les vices .
23 h 08, le 31 mai 2013