Une poignée de main historique entre MM. Obama et Sein. Saul Loeb/AFP
Aucun dirigeant birman n’a reçu les honneurs de la Maison-Blanche depuis la visite du général Ne Win en 1966, sous la présidence de Lyndon Johnson, quatre ans après le coup d’État militaire qui a plongé la Birmanie dans des décennies d’isolation. Cette visite est ainsi destinée à afficher le soutien de Washington aux réformes démocratiques engagées en Birmanie, six mois après le voyage de M. Obama à Rangoun. La Maison-Blanche estime que ce séjour « souligne l’engagement du président Obama à soutenir et aider les États qui prennent la décision importante de choisir les réformes ». Mais des voix se sont élevées contre cette invitation jugée prématurée, et qui risque de relâcher la pression sur le régime, alors que le bilan de la Birmanie en matière de droits de l’homme est loin d’être satisfaisant et que les forces de l’ordre ont été accusées de passivité lors des récentes violences contre la minorité musulmane apatride des Rohingyas. Une manifestation à l’appel de l’ONG US Campaign for Burma, devant les grilles de la Maison-Blanche, devait attirer l’attention sur le sort des Rohingyas, victimes d’une « campagne de nettoyage ethnique » selon un rapport de l’ONG Human Rights Watch.
Thein Sein, ancien Premier ministre de la junte devenu chef de l’État en 2011, a surpris jusqu’aux plus cyniques en libérant, après son accession au pouvoir, des centaines de prisonniers politiques et en laissant entrer au Parlement Aung San Suu Kyi, opposante historique. Vingt prisonniers politiques ont été libérés la semaine dernière, bien que selon les ONG plus de 200 restent toujours emprisonnés. Mais pour Zaw Htay, directeur de cabinet du président, la Birmanie ne fera jamais marche arrière. « Notre printemps birman est plus concret que la vague du printemps arabe », a-t-il dit. « Ce printemps représente les valeurs que les États-Unis véhiculent à travers le monde. » Les élections de 2015 révéleront la sincérité du régime : les Birmans pourraient décider de porter Aung San Suu Kyi au sommet de l’État et forcer les militaires à céder pacifiquement le pouvoir.
(Source : AFP)


Cet homme , Thein Sein est en ce moment sur une liste prochaine d'éjection de la part des yanky sionisés, il n'aurait jamais du collaborer avec eux, il vient de signer sa fin.Ca lui réussissait de les ignorer, pourquoi avoir changer de stratégie?Il subira le même sort que tous les "alliés" yanky sionisés.
12 h 05, le 21 mai 2013