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Diaspora - Société Civile

«Offre-Joie» made in USA

Cette ONG libanaise qui œuvre contre la violence a désormais une antenne dans la capitale fédérale.

Randa Kacha présentant Offre-Joie à Washington.

Les coups de pioche destinés à embellir l’environnement de ceux qui sont marginalisés au Liban, le brouhaha des vacances d’été pour enfants défavorisés, les voix tentant de se faire entendre par les responsables libanais et cet inlassable désir des membres d’Offre-Joie de remuer ciel et terre pour aider leurs concitoyens livrés à eux-mêmes ont résonné aux États-Unis. Au point qu’un groupe de jeunes Libanais, établis à Washington, a décidé l’an dernier de rallier cette ONG via une antenne américaine, qui apporterait sa quote-part à l’immense effort déployé au pays natal. Cette antenne a été établie par les personnes suivantes : Charbel Maarbes, Djurdja Lazic, Maria Abousleiman, Jocelyn Smith, Pierre et Randa Kacha.
Récemment, pour élargir son audience américaine, cet « Offre-Joie made in USA » avait organisé une collecte de fonds au domicile de Claude et Pascale Karam. Et Randa Kacha a expliqué que même à des milliers de kilomètres, on pouvait soutenir Offre-Joie dans sa mission. Elle a rappelé que cet organisme avait été créé en 1985 par Melhem Khalaf, avocat et actif parmi les volontaires de la Croix-Rouge durant la guerre du Liban. Il était aux premières loges pour vivre les horreurs des combats fratricides. Ce qui l’a convaincu que pour mettre fin au cycle de la violence, de la défiance et de la haine, il y avait besoin de mettre sur pied une plateforme pour promouvoir la réconciliation, la coexistence et la confiance.

Collecte de fonds à Washington
Son initiative a galvanisé une légion de volontaires, de différentes communautés et de différents milieux, avec lesquels il a conçu et réalisé des projets d’amélioration de régions négligées par l’État : rénovation d’écoles et de prisons, colonies de vacances et autres assistances pressantes. Sans compter le spectaculaire travail qu’ils ont accompli à la suite d’une explosion qui a détruit en octobre dernier un quartier d’Achrafieh. Cet esprit de don de soi, de coopération et d’efficacité a pu être constaté de « visu » lors de cette collecte de fonds à Washington, à travers un très beau documentaire réalisé par l’une des membres d’Offre-Joie des États-Unis, Maria Abousleiman. Celle-ci a mis en relief le souci d’un engagement allant du plan communautaire aux besoins individuels. S’est ajouté, de ce côté de l’Atlantique, la participation artistique de la jeune photographe Sabine Kouyoumjian, qui avait offert vingt -deux de ses œuvres pour être vendues au profit de cette cause. La somme récoltée, ce soir-là, était destinée à aider une femme de 85 ans dont l’habitation au Liban nécessitait une urgente réparation. Vivant aux États-Unis, Sabine braque toujours sa caméra sur son pays d’origine, qu’elle aime capter durant ses vacances d’été. Il y a deux ans, elle avait été lauréate d’un concours américain de photographie, avec une série de prises de vues ayant pour thème « Destination Liban », traduite par sa passion pour la couleur et les visions à vif.
Sa manière d’offrir des moments de joie et de lumière.
Les coups de pioche destinés à embellir l’environnement de ceux qui sont marginalisés au Liban, le brouhaha des vacances d’été pour enfants défavorisés, les voix tentant de se faire entendre par les responsables libanais et cet inlassable désir des membres d’Offre-Joie de remuer ciel et terre pour aider leurs concitoyens livrés à eux-mêmes ont résonné aux États-Unis. Au point qu’un groupe de jeunes Libanais, établis à Washington, a décidé l’an dernier de rallier cette ONG via une antenne américaine, qui apporterait sa quote-part à l’immense effort déployé au pays natal. Cette antenne a été établie par les personnes suivantes : Charbel Maarbes, Djurdja Lazic, Maria Abousleiman, Jocelyn Smith, Pierre et Randa Kacha.Récemment, pour élargir son audience américaine, cet « Offre-Joie made in USA »...