Des jihadistes radicaux ont défié le gouvernement tunisien dirigé par le parti islamiste Ennahda en maintenant l’organisation dimanche d’un rassemblement interdit par les autorités. « Nous ne demandons pas l’autorisation du gouvernement pour prêcher la parole de Dieu et le mettons en garde contre toute intervention de la police pour empêcher la tenue du congrès », prévu à Kairouan, une ville historique de l’islam, dans le centre du pays, a déclaré Seifeddine Raïs, porte-parole d’Ansar Ashariaa, le groupe islamiste radical qui organise la manifestation. « Le gouvernement sera responsable de toute goutte de sang qui sera versée », a-t-il averti, affirmant que plus de 40 000 personnes étaient attendues au rassemblement annuel, le troisième depuis la révolution de 2011. Le gouvernement tunisien a décidé d’interdire le rassemblement sous prétexte que les organisateurs n’ont pas obtenu d’autorisation comme l’exige la loi, selon Rached Ghannouchi, l’influent chef d’Ennahda au pouvoir. Le ministère tunisien de l’Intérieur a soumis récemment à autorisation préalable l’organisation de toute activité publique des partis et associations et durci le ton face à l’agitation salafiste. De fait, le bras de fer entre le gouvernement et les groupuscules salafistes jusque-là tolérés s’est accentué alors que les autorités ont admis la présence d’el-Qaëda sur le territoire. Les forces de sécurité et l’armée pourchassent en effet depuis fin avril des groupes armés retranchés sur les massifs ouest du pays, à la frontière de l’Algérie. Seize militaires et gendarmes ont été blessés par des mines artisanales, sur le mont Chaambi, près de Kasserine, et des renforts ont été déployés hier dans la région du Kef pour la traque d’une dizaine de jihadistes.
Des jihadistes radicaux ont défié le gouvernement tunisien dirigé par le parti islamiste Ennahda en maintenant l’organisation dimanche d’un rassemblement interdit par les autorités. « Nous ne demandons pas l’autorisation du gouvernement pour prêcher la parole de Dieu et le mettons en garde contre toute intervention de la police pour empêcher la tenue du congrès », prévu à Kairouan, une ville historique de l’islam, dans le centre du pays, a déclaré Seifeddine Raïs, porte-parole d’Ansar Ashariaa, le groupe islamiste radical qui organise la manifestation. « Le gouvernement sera responsable de toute goutte de sang qui sera versée », a-t-il averti, affirmant que plus de 40 000 personnes étaient attendues au rassemblement annuel, le troisième depuis la révolution de 2011. Le gouvernement tunisien a décidé...
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Mais en Tunisie les salafowahaboqataroqaidoanosracanibalo/turc manifestent contre qui en fait??, y a pas de chiites , ni de chrétiens au gouvernement , pardi. Ils font comme les lybiens, décidément les questions que je me pose sur notre pays le Liban resteront sans réponse.Hélas, une fois.
OU, La Loi de la Démocratie.... yâ äaïynéhhh !
13 h 39, le 18 mai 2013