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Sport - Ligue 1

Incidents PSG : les éditorialistes soulèvent « des interrogations »

Les incidents provoqués par des « casseurs » lundi soir à Paris lors de la fête du PSG après son titre de champion sont jugés « inacceptables » par les éditorialistes de la presse nationale et régionale lesquels se demandent surtout pourquoi ces incidents « n’ont pas été anticipés. »
« Ce qui s’est passé lundi n’a rien à voir avec le sport ni avec les supporteurs. Cette émeute est le fait, pour l’essentiel, de bandes descendues de banlieue », assure Yves Thréard, dans Le Figaro.
« Des bandes de casseurs », renchérit Dominique Quinio, pour La Croix. « S’il existait une coupe d’immonde des hooligans, Paris serait assurée de la victoire », se moque Erwan Quere, dans L’Alsace-Le Pays.
Sur un ton plus sérieux, Jean Levallois pour la Presse de la Manche, met en garde : « Il n’est pas question de se laisser pourrir la vie par des voyous. Ce n’est pas négociable. »
Et une fois les faits constatés et déplorés, les éditorialistes se posent des questions, résumées par Bruno Dive (Sud-Ouest) : « Comment les services de renseignements n’ont-ils pas anticipé la venue probable de ces hooligans, alors que de premiers incidents étaient déjà survenus la veille ? » et « Comment avoir toléré que le PSG fête sa victoire sur la place du Trocadéro ? »
« Comment les services (de police) ont-ils pu sous-estimer les risques évidents de dérapage », s’interroge Yves Thréard (Le Figaro).
« Il fallait être naïf pour laisser le club fêter sa victoire sur l’espace public », estime Denis Daumind dans La Nouvelle République du Centre-Ouest. Avis partagé par Jean-Louis Hervois pour la Charente Libre : « Il fallait être naïf pour penser que l’odyssée du PSG, déjà riche en péripéties diverses, pouvait se terminer par une aimable séance photos sur l’esplanade du Trocadéro. »
En tout cas : « Force est de constater que la sécurité n’a pas été assurée sur l’espace public », relève David Guévart, pour le Courrier Picard, et « à l’évidence, les responsables du maintien de l’ordre ont été dépassés », note pour sa part Patrice Chabanet pour le Journal de la Haute-Marne.
« Par la faute de quelques centaines de casseurs, par la responsabilité de quelques dirigeants inconséquents, la France a montré l’image d’un pays violent et incontrôlable », déplore d’une manière plus générale Michel Urvoy dans Ouest-France.
Et tout cela « pose la question de la sécurité dans la plus grande ville de France, l’une des destinations mondiales les plus prisées », souligne Erwan Quere, de L’Alsace-Le Pays.
« Un bilan à pleurer pour ceux qui aiment le foot et un pavé dans la vitrine de la politique de sécurité de Manuel Valls », assène Hervé Fabre dans la Voix du Nord.
« Le ministre de l’Intérieur nous avait habitué à une plus sourcilleuse vigilance en d’autres occasions », observe Jacques Camus pour La Montagne Centre France, avant d’affirmer : « Lui et le préfet de police de Paris ont failli. »
Et l’éditorialiste de conclure, sur un ton plus léger : « Avant de devenir un produit de luxe “made in Qatar”, le PSG va devoir refaire sa vitrine... et en réparer quelques autres ! »
« Ce qui s’est passé lundi n’a rien à voir avec le sport ni avec les supporteurs. Cette émeute est le fait, pour l’essentiel, de bandes descendues de banlieue », assure Yves Thréard, dans Le Figaro.« Des bandes de casseurs », renchérit Dominique Quinio, pour La Croix. « S’il existait une coupe d’immonde des hooligans, Paris serait assurée de la victoire », se moque Erwan Quere, dans L’Alsace-Le Pays.Sur un ton plus sérieux, Jean Levallois pour la Presse de la Manche, met en garde : « Il n’est pas question de se laisser pourrir la vie par des voyous. Ce n’est pas négociable. »Et une fois les faits constatés et déplorés, les éditorialistes se posent des questions, résumées par Bruno Dive (Sud-Ouest) : « Comment les services de renseignements n’ont-ils pas anticipé la venue probable de...
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