Les proches des otages de Aazaz ne démobilisent pas
OLJ /
le 30 avril 2013 à 00h00
Les parents des otages ont obligé les employés du Centre culturel turc à quitter leurs bureaux. Photo ANI
Les proches des otages libanais en Syrie ont encore bloqué hier la rue devant le Centre culturel turc, au centre-ville de Beyrouth, suite au refus des employés de sortir de leurs bureaux. Les protestataires ont affirmé que la route ne sera pas rouverte avant la sortie des employés du centre. Ils ont aussi lancé des œufs sur les locaux du centre. Le matin, les familles des otages avaient « demandé » aux employés de la Turkish Airlines de ne pas se rendre à leurs bureaux. Les employés, qui subissent les outrages des parents depuis plusieurs mois, ne se sont pas fait prier deux fois. Le dossier des otages libanais en Syrie et des manifestations observées par leurs familles étaient au centre des discussions du directeur général par intérim des Forces de sécurité intérieure, Roger Salem, et de l’ambassadeur de Turquie au Liban, Inan Ozyildiz. Les familles se sont aussi rendues à Mousseitbé, au domicile du Premier ministre désigné, Tammam Salam, pour demander son aide. Ce dernier, compatissant, a appelé les parents à poursuivre leur mouvement dans les cadres légaux pour obtenir la libération des otages de Aazaz enlevés il y a un an. Il a indiqué qu’« il décuplera les efforts pour suivre l’affaire avec les responsables turcs ». « Nous remercions M. Salam pour son soutien, a affirmé à l’issue de la réunion le porte-parole des familles, Adham Zogheib. Nous sommes conscients de la situation critique du pays et de l’incapacité de M. Salam de permettre une avancée qualitative dans cette affaire. Il fera son possible, et nous poursuivrons nos manifestations et notre mobilisation. »
Les proches des otages libanais en Syrie ont encore bloqué hier la rue devant le Centre culturel turc, au centre-ville de Beyrouth, suite au refus des employés de sortir de leurs bureaux. Les protestataires ont affirmé que la route ne sera pas rouverte avant la sortie des employés du centre. Ils ont aussi lancé des œufs sur les locaux du centre. Le matin, les familles des otages avaient « demandé » aux employés de la Turkish Airlines de ne pas se rendre à leurs bureaux. Les employés, qui subissent les outrages des parents depuis plusieurs mois, ne se sont pas fait prier deux fois.Le dossier des otages libanais en Syrie et des manifestations observées par leurs familles étaient au centre des discussions du directeur général par intérim des Forces de sécurité intérieure, Roger Salem, et de l’ambassadeur de Turquie...
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