L’ambassadeur de Turquie au Liban, Inan Ozyildiz a estimé hier que son pays « redouble d’efforts pour parvenir au dénouement souhaité » dans l’affaire des neuf otages libanais à Aazaz. Il a affirmé que « ce dossier est prioritaire dans l’agenda d’Ankara ». Il a aussi indiqué que son gouvernement « n’a jamais cessé ses efforts, même un seul instant, depuis l’enlèvement ». Concernant le lieu où se trouveraient les pèlerins chiites et l’identité des ravisseurs, l’ambassadeur a observé que « les choses se sont compliquées » avec « la disparition ou le décès d’Abou Ibrahim ». Cette déclaration, donnée lors d’un déjeuner avec les membres du front Annahda du monde arabe, chez son fondateur, Charles Chidiac, coïncide avec une nouvelle manifestation des familles des pèlerins, devant l’ambassade de France à Beyrouth, pour demander la libération de leurs proches, enlevés depuis bientôt un an.
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« Désormais, nous manifesterons devant chaque ambassade qui soutient la rébellion syrienne », ont affirmé les proches des pèlerins. « La France figure parmi les pays les plus importants qui soutiennent l’opposition syrienne », a indiqué de son côté Mehdi Zougheib, lisant le communiqué des familles. Un communiqué qui n’a pas manqué de critiquer la façon de faire française au niveau du « respect des droits de l’homme ».
Les familles, exaspérées par l’attente d’une libération hypothétique, avaient déjà manifesté devant l’ambassade de Turquie, les locaux de la Turkish Airlines et devant le Parlement.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Ils resteront là où ils sont et ne seront JAMAIS libérés, tant que les 4 ACCUSES du hézbbollâhlâh par le TSL de l'Assassinat du Président Rafic HARIRI ne seront pas livrés pieds et poings liés.... et à La Haye !
17 h 45, le 27 avril 2013