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Liban

Mansour s’interroge sur l’incapacité des Turcs à résoudre le dossier des otages

Après onze mois de tergiversation dans l’affaire des pèlerins chiites qui ont disparu en Syrie, une nouvelle initiative a été enclenchée en direction de l’ambassadeur de Turquie, Inan Ozyildiz, qui s’est rendu hier au palais Bustros à la demande du ministre démissionnaire des Affaires étrangères, Adnane Mansour, qui lui a demandé des informations sur le rôle de son gouvernement dans cette affaire.
À l’issue de la réunion, M. Mansour a indiqué aux journalistes présents que la réunion a porté sur l’affaire des otages libanais à Aazaz, précisant qu’il a fait remarquer à l’ambassadeur turc que les pèlerins sont portés disparus depuis presque un an sans qu’aucun progrès n’ait été réalisé jusque-là en vue de leur libération.

 

(Lire aussi : Adham Zgheib, fils d'un pèlerin libanais enlevé en Syrie : "Onze mois, ça suffit!")


« Nous ne faisons pas porter à la Turquie la responsabilité de leur enlèvement, et nous savons pertinemment qu’elle n’y ait pour rien, a notamment déclaré le ministre des AE. Mais l’on sait que son rôle est important auprès de l’opposition syrienne armée, pour ce qui est du soutien et des ressources qui lui sont accordés », a affirmé le ministre, ajoutant que le Liban estime que la Turquie peut jouer le rôle de médiateur en raison de son influence auprès de l’opposition syrienne.
M. Mansour a fait part à l’ambassadeur d’« interrogations que suscite l’incapacité de la Turquie à résoudre cette affaire, une situation qui provoque les sentiments des familles des otages et de l’ensemble des Libanais », a-t-il dit. Le ministre a en outre affirmé « l’attachement » du Liban à la préservation de relations solides avec Ankara, soulignant qu’il a assuré à l’ambassadeur turc que « Beyrouth ne veut pas que les relations bilatérales se dégradent à cause de la non-libération des otages », un point que le diplomate a promis de transmettre à son gouvernement.
Par ailleurs, les parents des otages ont reçu hier une lettre d’un avocat turc représentant un bureau d’études en Turquie dans laquelle ce dernier exprime son refus d’une éventuelle plainte présentée contre l’État turc lui faisant assumer la responsabilité du dossier des otages.

Après onze mois de tergiversation dans l’affaire des pèlerins chiites qui ont disparu en Syrie, une nouvelle initiative a été enclenchée en direction de l’ambassadeur de Turquie, Inan Ozyildiz, qui s’est rendu hier au palais Bustros à la demande du ministre démissionnaire des Affaires étrangères, Adnane Mansour, qui lui a demandé des informations sur le rôle de son gouvernement dans cette affaire.À l’issue de la réunion, M. Mansour a indiqué aux journalistes présents que la réunion a porté sur l’affaire des otages libanais à Aazaz, précisant qu’il a fait remarquer à l’ambassadeur turc que les pèlerins sont portés disparus depuis presque un an sans qu’aucun progrès n’ait été réalisé jusque-là en vue de leur libération.
 
(Lire aussi : Adham Zgheib, fils d'un pèlerin libanais enlevé en...
commentaires (3)

A bas les dirigeants islamo-i5wanistes turques et leur souteneurs! Je pense fort que ces traitres à l'Islam et à Dieu, ces pseudo ottomans nostalgiques d'une époque révolue devenus artistes maitres chanteurs finiront par payer cher leur crimes, tout particulièrement en Syrie et maintenant au Liban... Hier donc en Arménie (sans commune mesure) et aujourd'hui en Syrie et au Liban avec l'aide des sio-occidentaux auxquels se sont ajoutés les arides riches des arabies obscurantistes.

Ali Farhat

10 h 20, le 26 avril 2013

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Commentaires (3)

  • A bas les dirigeants islamo-i5wanistes turques et leur souteneurs! Je pense fort que ces traitres à l'Islam et à Dieu, ces pseudo ottomans nostalgiques d'une époque révolue devenus artistes maitres chanteurs finiront par payer cher leur crimes, tout particulièrement en Syrie et maintenant au Liban... Hier donc en Arménie (sans commune mesure) et aujourd'hui en Syrie et au Liban avec l'aide des sio-occidentaux auxquels se sont ajoutés les arides riches des arabies obscurantistes.

    Ali Farhat

    10 h 20, le 26 avril 2013

  • ILS ne seront JAMAIS libérés tant que le QUATUOR hezbollahi réclamé par le TRIBUNAL Hariri ne sera pas livré à La Haye !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    09 h 14, le 25 avril 2013

  • On frappe à la mauvaise porte. Ni les Turcs, ni l'Etat Libanais et ni personne d'autre, excepté les Iraniens qui ont déjà libéré les LEURS et qui pouvaient bien inclure les pèlerins Libanais, s'ils le voulaient (?), dans leur tractations. Aujourd'hui, Seul le Hezbollah, qui se bat contre les insurgés syriens, peut négocier leur liberté...

    SAKR LOUBNAN

    06 h 17, le 25 avril 2013

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