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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Londres dit « yes » à Saloua

La consécration est venue de Londres. De la Tate Modern, rien de moins. De ce musée national britannique d’art moderne qui a vu passer sur ses cimaises des artistes célébrissimes comme Frida Kahlo, Mark Rothko, Kandisky, Andy Warhol ou Martin Kippenberger... De cette Tate qui a décidé de consacrer à la grande pionnière de l’art abstrait au Moyen-Orient la sculpteuse libanaise Saloua Raouda Choucair une rétrospective et un ouvrage édité par Jessica Morgan. L’exposition, rendue possible grâce au soutien total de la fille de l’artiste, Hala Omar Gharzeddine, et de la galerie Agial, a été inaugurée en présence du gotha de l’art britannique et international : les responsables de la Tate (Chris Dercon, Frances Morris, Jessica Morgan et Ann Coxo) ; Venetia Porter du British Museum ; Christine Macel, conservatrice en chef du patrimoine au Centre Georges Pompidou ; Susan Cotter du Serralvos Museum au Portugal ; Fayeeza Naqvi du Board of Patrons Art à Dubai, etc. Sans oublier le peintre irakien de renom Dia Azzawi, la mécène espagnole Delphina Entrecanales et la princesse Alia Senoussi. Les Libanais ont eux aussi fait le déplacement de Beyrouth pour assister à l’opening : il y avait Saleh Barakat, évidemment, et de nombreux représentants des familles Choucair et Najjar, parents de l’artiste ; le vice-président de l’AUB Richard Brow et Kirsten Sheid, Mario Saradar, Lina Chidiac, Rina Elias Hraoui, Kaelen Wilson Goldie... Les British-Lebanese résidant à Londres s’y sont également rendus, comme Malek et Maria Sukkar (qui ont sponsorisé l’expo), Ramzy et Maya Rasamny, Mohammad et Perihan Bassatné, Nour Issam Fares, Tamara Corm....
Le lendemain, Sotheby’s a organisé à la Tate un VIP breakfast suivi d’une visite guidée. Il y avait Farouk Jihad Abillama, Rima Kamal Jabr, Mariam Yared, Nora Ricciardi, Amal Freiha Khlat, Adel Tabet, Samia Saouma Hetzler, Nayrouz Tatanaki, Omar Mazhar, Kareen Brahimshah et lord Poltimore.
Petit détail, comme une délicieuse cherry on the cake : Saloua Raouda Choucair partage l’affiche de la Tate avec l’artiste américain Roy Lichtenstein, figure emblématique s’il en est du pop art.
Rien que ça...

Nobel farmer !

Des Européens, des Africains, des Asiatiques, des Américains, un couple libanais (Ghassan et Mary Salamé), et un autre algérien (Lakhdar et Melitsa Ibrahimi)... Savoureux mélange, non ?
Cent vingt personnes triées sur le volet ont ainsi célébré le 75e anniversaire de Kofi Annan. Le prix Nobel de la paix et son épouse suédoise Nane Lagergren ont loué le château de Boissy près de Genève pour dîner avec la « famille » et les « amis » (précisait la carte d’invitation), en « tenue décontractée et chaussures de danse ». Le hall du château était tapissé des photos comme un kaléidoscope de la vie et de la carrière du Ghanéen, le premier Africain noir à occuper la fonction de secrétaire général des Nations unies pendant dix ans.
Et puis, entre les speeches et les toasts portés en l’honneur de son mari, Nane a redébarqué vêtue d’une salopette en jeans, coiffée d’un chapeau de paille et portant un panier de légumes et de fruits pour annoncer que Kofi, exempt enfin de toutes responsabilités et désireux de se ressourcer dans la nature, a décidé de devenir gentleman farmer !
Mais avant, il aurait tout dit dans son autobiographie qui vient de paraître, Interventions : A Life in War and Peace, dans laquelle il dissèque les méandres marécageux de la politique internationale, entre erreurs fatales, impuissance de la diplomatie, ou initiatives égoïstes des pays faisant cavalier seul. La traduction française est prévue pour cet automne.

Jean-Louis et Farid chez Laurent...

C’est chez Laurent, le mythique et divin restaurant du VIIIe arrondissement, que le vice-président de la Chambre Farid Makari et Maha ont réuni à dîner un petit groupe d’amis dont le général Achraf Rifi et Suleyma, l’ancien ministre Marwan Hamadé, Johnny et Suzanne Abdo, Basile Yared, etc. Alors qu’ils s’apprêtaient à savourer leur dessert, nos Libanais ont vu l’ancien ministre français Jean-Louis Borloo, actuellement député du Nord et président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), s’arrêter à leur table pour s’enquérir de la situation au Liban, et des développements en Syrie. Très circonspect sur les armes que son pays se propose de vendre aux rebelles (il y voit, à tort ou à raison, une constellation de forces diverses et complexes...), l’époux de la délicieuse Béatrice Schönberg espère juste que son pays ne va pas armer des groupes qui pourraient être demain extrêmement dangereux pour la région. Voilà qui est dit...

I love to dance

L’ambiance était tropicale au Maillon, où Joe et Ingrid Hatem ont convié quelque 200 personnes à une soirée brésilienne animée par un groupe de musiciens exsudant la joie de vivre et qui ont littéralement botté les fesses des plus paresseux : c’était un total débordement sur la piste. L’ambassadeur de France Patrice Paoli, qui a-do-re la danse et la musique et qui est presque toujours de très bonne humeur, a allumé la piste comme un pro ! Parmi les présents : Antoine et Micheline Abi Samra, Atef Majdalani, Gaby et Jean Tamer et leurs épouses, Nicolas et Mona Freiha, Claude et Amale Mazloum, l’ambassadeur du Brésil Alfonso Emilio, Jeanne Massaad, Mona Doumit, Maria Touma, Jean Rizk, Johnny et Maha Chartouny, etc.

Attention, fantôme !

Costumes chics et robes hypissimes avec diamonds assortis se sont croisés au Chateau Roueiss à Chnaniir où The Phantom of the Opera s’est rodé le temps d’une soirée exceptionnelle, plongeant les convives de l’event maker Toni Breiss tête la première dans la comédie musicale d’Andrew Lloyd Webber. Dans une bamboula de couleurs et les fastes d’un décor inspiré de l’atmosphère feutrée du Paris de la fin du XIXe siècle, le duo Chris & Corine ont embrayé avec les principales chansons du spectacle et du film, comme Think of me ; Learn to be Lonely, ou la célèbre Music of the Night, avant d’être relayés par la sulfureuse Maya Diab et le groupe 8e Art. Un dîner überglam a ensuite rassemblé un grand nombre d’amis, notamment Khalil et Nayla Arab, Paul et Priscilla Farès, Antoine et Micheline Abi Samra, Madonna Thierry, Samir et Lina Tawilé, Edmond Chaghouri, Zahi Wehbé, ainsi qu’un nombre de designers et grands couturiers parmi lesquels Zouhair Mrad, Abed Mahfouz, Nicolas Gebrane, et venu spécialement de Dubaï, le Syrien Rami al-Ali, qui a désormais ses quartiers aux Fashion Weeks haute couture de Paris, aux côtés de Rabih Kayrouz, Élie Saab, Chanel, Valentino, Dior et autres...

ditavonbliss@hotmail.com
Londres dit « yes » à Saloua La consécration est venue de Londres. De la Tate Modern, rien de moins. De ce musée national britannique d’art moderne qui a vu passer sur ses cimaises des artistes célébrissimes comme Frida Kahlo, Mark Rothko, Kandisky, Andy Warhol ou Martin Kippenberger... De cette Tate qui a décidé de consacrer à la grande pionnière de l’art abstrait au Moyen-Orient la sculpteuse libanaise Saloua Raouda Choucair une rétrospective et un ouvrage édité par Jessica Morgan. L’exposition, rendue possible grâce au soutien total de la fille de l’artiste, Hala Omar Gharzeddine, et de la galerie Agial, a été inaugurée en présence du gotha de l’art britannique et international : les responsables de la Tate (Chris Dercon, Frances Morris, Jessica Morgan et Ann Coxo) ; Venetia Porter du British Museum ;...
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