Encore des engins explosifs retrouvés et désamorcés dans les rues de Tripoli
OLJ /
le 20 avril 2013 à 00h00
Grenade retrouvée près de l’école koweïtienne. Photo ANI
Depuis l’éclatement de la révolte en Syrie en mars 2011, Tripoli est le théâtre de tensions constantes. Hier, le commandement de l’armée, direction de l’orientation, a signalé dans un communiqué que deux engins explosifs ont été retrouvés dans la ville par ses patrouilles. « Le premier, une grenade a été retrouvée près de l’école koweïtienne, dans le quartier d’Abi Samra, et l’autre près de l’université al-Manar. L’expert militaire a été dépêché sur les lieux pour désamorcer les engins et a transporté les grenades en lieu sûr, alors que la police militaire mène une enquête sur cet incident, sous la supervision des autorités compétentes », a précisé le communiqué. En soirée, l’armée aurait perquisitionné un dépôt d’armes près de l’université al-Manar, selon des sources citées par le site d’informations en ligne Now Lebanon. Selon ces mêmes sources, l’armée se serait massivement déployée pour encercler la région. Sur le même plan, une bombe avait été découverte sur l’autoroute de Qalamoun jeudi soir. Des médias ont affirmé hier qu’elle devait viser le convoi du Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati à son retour de Tripoli vers Beyrouth. Le conseiller de M. Mikati, Farès Gemayel, a démenti les informations faisant état d’une tentative d’attentat. Selon l’armée libanaise, l’engin découvert était en fait composé de trois bombes qui n’étaient pas reliées à un détonateur et le juge Sakr Sakr a chargé les services de renseignements d’ouvrir une enquête. La situation de la ville de Tripoli était au cœur des entretiens du ministre démissionnaire Fayçal Karamé, qui a reçu une délégation de l’Union des employés du Liban-Nord et une délégation de la Ligue des moukhtars de la région. De son côté, le mohafez du Liban-Nord, Nassif Kalouche, a présidé hier une réunion du Conseil de sécurité de la région, au Sérail de Tripoli, en présence de responsables des FSI et de l’armée. Les participants ont mis en place, entre autres, un plan pour résoudre le problème des constructions illégales.
Depuis l’éclatement de la révolte en Syrie en mars 2011, Tripoli est le théâtre de tensions constantes. Hier, le commandement de l’armée, direction de l’orientation, a signalé dans un communiqué que deux engins explosifs ont été retrouvés dans la ville par ses patrouilles. « Le premier, une grenade a été retrouvée près de l’école koweïtienne, dans le quartier d’Abi Samra, et l’autre près de l’université al-Manar. L’expert militaire a été dépêché sur les lieux pour désamorcer les engins et a transporté les grenades en lieu sûr, alors que la police militaire mène une enquête sur cet incident, sous la supervision des autorités compétentes », a précisé le communiqué. En soirée, l’armée aurait perquisitionné un dépôt d’armes près de l’université al-Manar, selon des sources...
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