Né le jour de Noël 1987, celui que sa nouvelle équipe appelle par son nom de famille, « Ma », pour aller plus vite, avait découvert la vraie F1, ailleurs que dans un simulateur, lors d’une séance Jeunes pilotes à Silverstone, en juillet 2012, puis lors des essais libres à Monza, Singapour, Austin et Abou Dhabi, en fin de saison.
Hier à Shanghai, Ma n’est pas allé très vite (22e et dernier chrono, dans la moins bonne monoplace du plateau), mais il a bien déroulé le programme de travail prévu par l’équipe malaisienne, « en ne faisant aucune erreur et en ne cherchant pas à montrer qu’il était le plus rapide sur la piste », a confié Tom Webb, le chargé de communication de Caterham F1.
« J’espère que ça va aider le sport automobile chinois », a ensuite souhaité le jeune Ma, pressé par une nuée de jeunes journalistes chinoises.
« La F1 est un nouveau sport en Chine, mais elle est de plus en plus populaire. Ça commence à devenir difficile pour moi de me promener dans la rue, surtout ce week-end », a ajouté le natif de Shanghai.
En 2013, Ma est pilote de réserve Caterham, au même titre que l’Américain Alexander Rossi. « Avoir des pilotes venant de marchés où la F1 est en train d’arriver à maturité, c’est bon pour l’image et pour le “business” », reconnaît Webb, pour qui les fans de F1 ont besoin « de s’identifier à un héros local ».
Après la folie médiatique de ce GP de Chine à domicile, Ma reprendra à Bahreïn le fil de son apprentissage, dans la série GP2 qu’il découvre, au sein du Junior Team de Caterham.
C’est l’antichambre de la F1 et la compétition y est acharnée, tous les pilotes disposant de monoplaces identiques. En Malaisie, Ma n’a pas brillé, mais il lui reste 20 courses.
(Source : AFP)


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