Mme Peng Liuyan, Première dame de Chine.
Depuis son apparition officielle à Moscou, au début d’une tournée diplomatique qui s’est poursuivie en Afrique, l’épouse du nouveau président Xi Jinping a focalisé l’attention des médias, volant même parfois la vedette à son mari.
Les supputations ont couru sur la marque de son sac à main, de ses chaussures, de son manteau ou de son foulard, à un point tel que l’expression « mêmes articles que Peng Liyuan » a été censurée sur le Net.
Mais, dans un communiqué, une enseigne basée à Canton (sud) a confirmé que la Première dame, une soprano très populaire qui fut la star de nombreux galas télévisés en Chine, se fournissait chez des créateurs chinois, avec des vêtements confectionnés sur-mesure.
Peng Liyuan est notamment une cliente des marques Exception et Wuyong, dont les tailleurs ont réalisé pour elle les vêtements de son voyage à l’étranger. Ces modèles ont été conçus par une créatrice chinoise, Ma Ke, et sont uniquement destinés à la Première dame, a précisé le texte d’Exception.
Le choix de Peng Liyuan « montre la confiance et le soutien qu’elle apporte aux marques nationales et cela représente aussi un motif de fierté pour les créateurs chinois », a affirmé la société. Peng Liyuan, 50 ans, a projeté une image de jeunesse et de spontanéité contrastant radicalement avec l’apparence austère des épouses des précédents présidents chinois Hu Jintao, Jiang Zemin ou Deng Xiaping. Ces trente dernières années, la presse étatique chinoise a de surcroît évité de braquer ses projecteurs sur les Premières dames du pays.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef