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Moyen Orient et Monde - Proche-Orient

Obama exhorte Israéliens et Palestiniens à avancer vers la paix

Le président US rassure l’État hébreu sur le nucléaire iranien et appelle au départ de Bachar el-Assad.

Le président américain Barack Obama a exhorté Israël et les Palestiniens à avancer vers la paix, insistant sur les forces de l’État hébreu. « La paix est la seule voie vers la vraie sécurité », a déclaré M. Obama, appelant « les Palestiniens à reconnaître qu’Israël (serait) un État juif » et les Israéliens qu’ « une Palestine indépendante (devait) être viable ». « Il y aura beaucoup de voix pour dire que ce changement n’est pas possible. Mais souvenez-vous qu’Israël est le pays le plus puissant de la région. Israël a le soutien inébranlable du pays le plus puissant au monde », a fait valoir le président américain. Dans son discours à des centaines de jeunes Israéliens à Jérusalem, il a réitéré ses engagements à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et son appel au départ du président syrien Bachar el-Assad. « L’Iran ne peut pas obtenir d’arme nucléaire. C’est un danger qui ne peut pas être endigué », a-t-il prévenu répétant que « toutes les options (étaient) sur la table » pour y parvenir. Revenant sur le conflit en Syrie voisine, M. Obama a martelé : « Assad doit partir pour que l’avenir de la Syrie puisse commencer. » Le président a aussi mis une nouvelle fois le régime de Damas en garde contre « l’utilisation d’armes chimiques contre le peuple syrien ou leur transfert à des groupes terroristes ».
Israël est donc satisfait des assurances données par M. Obama sur le nucléaire iranien, selon le ministre des Relations internationales Youval Steinitz. « Le président (américain) s’est engagé fermement à agir contre le programme nucléaire iranien, mais aussi à resserrer la coopération militaire, diplomatique et dans le secteur du renseignement entre les deux pays », a affirmé à la radio militaire M. Steinitz, chargé également du dialogue stratégique avec les États-Unis, avant d’ajouter que « le président a également annoncé le début des discussions sur la prolongation de l’aide militaire américaine à Israël après 2017 ».
Auparavant, à l’issue d’une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah en Cisjordanie, M. Obama a indiqué « penser que la possibilité d’une solution à deux États (continuait) à exister ». « Nous ne considérons pas la poursuite de la colonisation comme constructive, adéquate, ou de nature à faire avancer la cause de la paix », a ajouté le président américain, estimant néanmoins que la question devrait être réglée lors de pourparlers de paix et non par un gel au préalable de la construction, comme l’exigent les Palestiniens. M. Abbas a assuré que les Palestiniens étaient « prêts à appliquer leurs engagements requis par le processus de paix afin de parvenir à une solution à deux États, la Palestine et Israël », mais a réaffirmé que la colonisation était un obstacle « catastrophique sur le chemin de la paix ». Le conseiller politique de M. Abbas, Nimr Hammad, a rapidement exclu « une reprise des négociations sans gel de la colonisation », précisant que le dirigeant palestinien en avait informé M. Obama lors de leurs discussions. Au même moment, quelque 150 manifestants ont tenté d’approcher du complexe présidentiel, protégé par un important dispositif de sécurité, en brandissant des banderoles sur lesquelles on lisait : « Obama, tu n’es pas bienvenu ici » ou « Obama quitte Ramallah ». Le président américain, qui est le plus important dirigeant à se rendre dans les territoires palestiniens depuis l’accession de la Palestine au statut d’État observateur à l’ONU le 29 novembre, à laquelle les États-Unis se sont opposés, a par ailleurs reconnu que « le peuple palestinien méritait la fin de l’occupation et des humiliations quotidiennes qui en découlent ». Le président avait prévenu que le but de son voyage, le premier de son second mandat, était d’« écouter » mais pas de lancer d’initiative de paix israélo-palestinienne, alors que les pourparlers qu’il avait relancés en septembre 2010 ont tourné court moins d’un mois plus tard.
(Source : AFP)
Le président américain Barack Obama a exhorté Israël et les Palestiniens à avancer vers la paix, insistant sur les forces de l’État hébreu. « La paix est la seule voie vers la vraie sécurité », a déclaré M. Obama, appelant « les Palestiniens à reconnaître qu’Israël (serait) un État juif » et les Israéliens qu’ « une Palestine indépendante (devait) être viable ». « Il y aura beaucoup de voix pour dire que ce changement n’est pas possible. Mais souvenez-vous qu’Israël est le pays le plus puissant de la région. Israël a le soutien inébranlable du pays le plus puissant au monde », a fait valoir le président américain. Dans son discours à des centaines de jeunes Israéliens à Jérusalem, il a réitéré ses engagements à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et son appel au...
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