Née danoise et formée en Angleterre, Lone Madsen (invitée pour la seconde fois au Bustan) est une clarinettiste soliste et de musique de chambre. Élève de Charles Neidich à la Julliard School de New York, elle n’en est pas moins aussi remarquée pour ses performances au théâtre et au cinéma.
La pianiste Tatia Sharangia est née à Tbilissi, en Géorgie, formation supérieure au clavier en France avec Clara Moniuszko. Elle prit part au concert des Enfants prodiges à la salle Cortot à Paris. À son actif plusieurs premiers prix et l’exécution avec de grands chefs d’orchestre (Gianlica Marciano et Vakhtang Kakhidze) de perilleux et ardus concertos dont ceux de Schumann et Mozart.
Côté violon, l’archet est tenu par Mila Georgieva dont la familiarité avec la boîte magique remonte à la plus tendre enfance, c’est-à-dire quatre ans! Avant même ses dix ans, elle avait raflé des prix en Italie, Bulgarie, Espagne, Philippines, Singapour, Inde et Chine... Élève de Doroyhy Delay et Cho-Liang Lin à la Julliard School de New York, sa carrière s’est développée et elle a donné la réplique à l’Orchestre Gewandhaus sous la houlette de Kurt Masur. On cite aussi son travail avec Georges Prêtre, Richard Hickox, Herbert Soudain, Christoph Eschenbach.
Pour le violoncelle, Samira Dayyani est une musicienne irano-danoise née en 1983. Études à Copenhague, Paris et Chicago pour la brillante violoncelliste avec des professeurs tels Morten Zeuthen, Roland Pidoux et Hans Jorgen Jensen. Soliste vite remarquée ou donnant la réplique à des orchestres sous la direction de Bernard Haitink et Vladimir Ashkenazy, la violoncelliste (jouant sur un violoncelle Jean-Baptiste Vuillaume), acclamée par la presse et le public, est membre de plusieurs fondations étrangères dont celles de Sa Royale Majesté la reine du Danemark, la Toyota International et la Fondation Augustinus.


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