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Moyen Orient et Monde

Une victime ayant dénoncé un viol en Somalie relaxée en appel

Une cour d’appel de Mogadiscio a relaxé hier une Somalienne condamnée en première instance à un an de prison pour avoir affirmé avoir été violée par des membres des forces de sécurité et réduit de moitié la même peine prononcée contre un journaliste auquel elle s’était confiée. Le procureur général avait accusé les prévenus de s’être « unis pour outrager des institutions étatiques, la police et l’armée, en mettant sur pied une fausse histoire de viol ». « C’est totalement dément et injuste. Comment peuvent-ils emprisonner quelqu’un pour avoir interviewé une victime ? » s’est indigné Omar Faruk Osman, un responsable du Syndicat national des journalistes somaliens (NUSOJ), ajoutant que l’affaire allait être portée devant la Cour suprême. Cette affaire a été suivie de près par les Nations unies et les organisations de défense des droits de l’homme qui y voient une tentative d’étouffer la parole des victimes de viols en Somalie et de décourager les journalistes enquêtant sur le sujet.
Une cour d’appel de Mogadiscio a relaxé hier une Somalienne condamnée en première instance à un an de prison pour avoir affirmé avoir été violée par des membres des forces de sécurité et réduit de moitié la même peine prononcée contre un journaliste auquel elle s’était confiée. Le procureur général avait accusé les prévenus de s’être « unis pour outrager des institutions étatiques, la police et l’armée, en mettant sur pied une fausse histoire de viol ». « C’est totalement dément et injuste. Comment peuvent-ils emprisonner quelqu’un pour avoir interviewé une victime ? » s’est indigné Omar Faruk Osman, un responsable du Syndicat national des journalistes somaliens (NUSOJ), ajoutant que l’affaire allait être portée devant la Cour suprême. Cette affaire a été suivie de près par les...
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