Tout au long du week-end, les cadres, ministres et députés du Hezbollah ont multiplié les déclarations au sujet de la loi électorale, dénonçant ce qu’ils appellent « les tentatives d’atermoiement ». En même temps, les responsables du Hezbollah ont démenti les accusations portées contre le parti de participer aux combats en Syrie aux côtés du régime syrien, précisant que le seul combat qui importe pour les militants de cette formation « est contre l’ennemi israélien ».
Par ailleurs, le ministre d’État pour la Réforme administrative Mohammad Fneich a dénoncé le refus du camp adverse de discuter les projets de loi électorale, dans l’espoir d’obtenir des élections sur la base de la loi de 2009. Il a aussi rappelé comment le 14 Mars refusait la discussion en arguant du rejet de tout mode de scrutin proportionnel « à l’ombre des armes ». « Mais lorsque ce camp a vu que son pari sur la chute du régime syrien est perdu et que le Parlement se dirige vers l’adoption d’une loi qui ne sert pas ses intérêts, il a décidé d’accepter le dialogue, mais sans toutefois présenter un projet sérieux », a précisé Fneich. Selon lui, le problème n’est pas dans les armes, « mais dans une vision étroite des intérêts et une volonté absolue de revenir au pouvoir ». Fneich a encore affirmé que le Hezbollah a accepté le projet orthodoxe, tout en connaissant ses failles, « parce que nous étions devant un choix : soit accepter les élections sur une base nationale (le Liban une seule circonscription et le mode de scrutin proportionnel), soit mettre en avant les considérations confessionnelles pour rassurer une composante importante du tissu social libanais. C’est ce qui a été fait avec le projet orthodoxe. Mais ceux qui continuent à atermoyer et rejettent le projet orthodoxe veulent en réalité le report des élections », a déclaré Fneich.
De son côté, le président de la commission parlementaire des Télécommunications, Hassan Fadlallah, a estimé que c’est « l’arrogance du 14 Mars et son rejet de toutes les offres de compromis qui ont poussé la majorité à accepter le projet orthodoxe. Fadlallah a déclaré que la majorité a proposé un projet national qui respecte et renforce la coexistence, il s’agit du Liban circonscription unique avec la proportionnelle. Si les autres sont sérieux, qu’ils l’acceptent, sinon qu’on en revienne au projet orthodoxe ».
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Le projet, dit Orthodoxe, je comprends que les chrétiens s'y attachent, mûs par les appréhensions et la crainte de leur devenir. Quand au HEZB c'est le Rêve du chemin qui facilite l'accès à l'hégémonie qui en est le moteur, et rien d'autre. Et quand au quatorzième parallèle et son Futur c'est la crainte de perdre les acquis qui les poussent à le dénier. JE RÉPÈTE QUE LA BAGARRE EST UNIQUEMENT SUR LE "MATELAS"....
09 h 32, le 25 février 2013