"La démarcation des frontières entre le Liban et la Syrie en 1920 a fait que certains villages libanais frontaliers se trouvent en Syrie, alors que ses habitants détiennent la nationalité libanaise. Ces villages, comme Qousseir et al-Qasr, ont été attaqués par des éléments armés et se sont défendus. Cela ne veut pas dire que le Liban participe au conflit en Syrie", a précisé le ministre.
Mercredi, un chef rebelle de l'armée syrienne libre (ASL) a menacé de frapper à partir de jeudi (aujourd'hui) des positions du mouvement chiite Hezbollah au Liban.
"Nous avons la preuve que le Hezbollah envoie depuis longtemps ses combattants dans différentes parties de la Syrie, notamment Homs, Damas et sa province, pour épauler l'armée d'Assad", a-t-il dit mercredi à l'AFP.
Il a fait état de tirs à partir du village libanais de Zeita, dans la plaine de la Bekaa, sur la frontière entre les deux pays.
Dimanche dernier, le Conseil national syrien (CNS), l'une des principales composantes de l'opposition, a accusé le Hezbollah d'avoir lancé samedi "une attaque armée" sur Qousseir.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), ces Libanais sont membres des Comités populaires pro-régime et ont été entraînés par le Hezbollah.
Le chef de la diplomatie libanais a, par ailleurs, indiqué que "la crise syrienne est une source d'inquiétude (pour les Libanais). Même si nous adoptons une politique de distanciation à l'égard de la crise en Syrie, nous ne pouvons pas éviter les retombées de cette situation".
"Il y a plus de 240.000 réfugiés syriens au Liban, qui n'a pas les moyens de les accueillir. Le gouvernement fait de son mieux pour traiter ce dossier d'un point de vue humanitaire, moral et fraternel", a poursuivi le ministre.
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"La démarcation des frontières entre le Liban et la Syrie en 1920 a fait que certains villages libanais frontaliers se trouvent en Syrie, alors que ses habitants détiennent la nationalité libanaise. Ces villages, comme Qousseir et al-Qasr, ont été attaqués...


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