Les élections législatives étaient normalement prévues en juillet, mais avec la démission du gouvernement, qui doit être votée jeudi par le Parlement, elles devraient se tenir au printemps. Selon la Constitution, le président Rossen Plevneliev doit successivement proposer à trois partis parlementaires, l’actuel parti gouvernemental de centre-droit GERB, la principale force d’opposition, les socialistes et un troisième de son choix, de former un gouvernement. Comme les partis parlementaires se déclarent tous pour des élections anticipées, cette procédure ne devrait pas aboutir et le chef de l’État devra nommer un gouvernement d’experts chargé d’organiser les élections. Selon les socialistes, les législatives pourraient ainsi se tenir fin avril.
M. Borissov, 53 ans, a réagi avec retard aux manifestations quotidiennes contre l’austérité et la pauvreté dans tout le pays. Les factures d’électricité de janvier, qui avaient doublé par rapport au mois précédent, avaient mis le feu aux poudres. Mardi, il avait promis une baisse de 8 % des prix de l’électricité en mars, au risque de mener à la faillite la seule centrale nucléaire de Kozlodoui, et a lancé une procédure de retrait de la licence d’une des sociétés étrangères de distribution d’énergie, la tchèque CEZ. « Nous avons fait le maximum pour répondre aux protestations. Je ne peux pas regarder le pont aux Aigles ensanglanté », a-t-il déclaré hier, se référant au carrefour de Sofia où les heurts les plus violents se sont produits.
Les manifestations ont fait à Sofia 28 blessés dont cinq policiers mardi et mercredi. Deux hommes, dont l’un est décédé et l’autre dans un état grave, se sont immolés par le feu en province.
« Les élections anticipées sont dans l’intérêt de GERB », qui risquait une grave perte de popularité d’ici à juillet, commente mercredi un politologue Dimitar Avramov à Sofia. Selon un sondage récent de Gallup, M. Borissov recueillait autant d’avis favorables que le chef de l’opposition socialiste, Serguei Stanichev (29 %). Et la proportion des personnes sondées soutenant le parti gouvernemental GERB était identique à celle en faveur des socialistes (22 %). Le politologue de Gallup, Andrey Raytchev, juge de son côté que « le prochain gouvernement risque de ne pas tenir plus de deux ans », car il devra mettre en place des réformes indispensables mais hautement impopulaires que GERB a selon lui évité d’aborder.
(Source : AFP)


Et sous la pression de l'état vouyou d'israel la bulgarie accuse le hezb, ça fait 15 jours que ce pays est en proie à un soulèvement , et ce n'est que maintenent qu'on en parle !!! pays corrompu d'europe..
04 h 57, le 21 février 2013