Les commissions conjointes réunies au Parlement ont approuvé le projet dit "orthodoxe". Les commissions sont chargées d'étudier les différents projets de loi électorale en vue des législatives prévues en juin. Le projet orthodoxe est rejeté par les courant du Futur, le PSP de Walid Joumblatt et les indépendants du 14 Mars, ainsi que par le président libanais Michel Sleiman.
Au coeur du problème, l'article 2 du projet dit "orthodoxe" qui prévoit notamment l’élection par chaque communauté de ses députés. "Le projet du Rassemblement orthodoxe est anticonstitutionnel" et "contraire au pacte de coexistence", a notamment déclaré, le 10 janvier dernier, le président libanais.
Les commissions conjointes réunies au Parlement ont approuvé le projet dit "orthodoxe". Les commissions sont chargées d'étudier les différents projets de loi électorale en vue des législatives prévues en juin. Le projet orthodoxe est rejeté par les courant du Futur, le PSP de Walid Joumblatt et les indépendants du 14 Mars, ainsi que par le président libanais Michel Sleiman.
Au coeur du problème, l'article 2 du projet dit "orthodoxe" qui prévoit notamment l’élection par chaque communauté de ses députés. "Le projet du Rassemblement orthodoxe est anticonstitutionnel" et "contraire au pacte de coexistence", a notamment déclaré, le 10 janvier dernier, le président libanais.


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