Ben Zygier avait rencontré des agents de l’Australian Security Intelligence Organisation. William West/Files/AFP
Selon la chaîne de télévision publique, qui a révélé la semaine dernière sa mystérieuse histoire, Ben Zygier, cet Australo-Israélien mort à 34 ans, avait rencontré des agents de l’Australian Security Intelligence Organisation (ASIO) auxquels il a parlé de plusieurs missions des renseignements israéliens. Le Mossad a appris l’existence de ces contacts et craignait qu’il ne divulgue des informations sur une opération majeure en Italie, dit ABC, ajoutant qu’au cours d’un de ses quatre voyages en Australie, il avait formulé une demande de visa italien. ABC, qui cite des sources non identifiées, ajoute que Ben Zygier faisait partie d’un groupe de trois Australiens ayant changé d’identité et de passeport à plusieurs reprises dans le cadre de missions pour le compte du Mossad au Moyen-Orient et en Europe. L’Australie s’est plainte auprès d’Israël de l’utilisation de faux passeports australiens pour l’assassinat en janvier 2010 à Dubaï de Mahmoud al-Mabhouh, un cadre militaire du Hamas chargé notamment de l’approvisionnement en armes du mouvement palestinien.
L’affaire de ce « prisonnier X » a soulevé de nombreuses questions en Israël et en Australie concernant le recours aux détenteurs de la double nationalité dans les rangs du Mossad. La Knesset a annoncé dimanche l’ouverture d’une enquête sur son décès, bien qu’un juge ait déjà conclu au suicide. Le chef de la diplomatie australienne, Bob Carr, a également demandé une enquête sur la gestion de l’affaire au sein de son ministère.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s’est quant à lui efforcé de dissiper l’effervescence médiatique et a exprimé son entière confiance aux services de renseignements ainsi qu’au dispositif légal qui régit leurs missions.
(Source : Reuters)


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Il y a encore pleins de prisonniers X dans les prisons israeliennes, non pas des palestiniens anonymes , mais bien des israeleins à la double nationnalité qui savent beaucoup de choses sur ce pays usurpateur et ses pratiques. Burgas vous revient dans la gueule messieurs, vous avez pas encore échappé à l'affaire feu Hariri, patience.
08 h 09, le 19 février 2013