Obama avait refusé un soutien armé prôné par Clinton et Petraeus...
OLJ /
le 09 février 2013 à 00h33
Deux hauts responsables du Pentagone ont indiqué devant des sénateurs américains avoir soutenu une recommandation du département d’État et de la CIA d’armer les rebelles syriens mais que cette option s’est heurtée au refus de Barack Obama. Cette déclaration a été faite lors d’une audition du secrétaire à la Défense Leon Panetta et du chef d’état-major de l’armée américaine Martin Dempsey devant une commission sénatoriale présidée par le républicain John McCain. MM. Panetta et Dempsey ont précisé qu’ils avaient appuyé la recommandation provenant du département d’État et de la CIA l’an passé. Dans son édition du 2 février, le New York Times précisait qu’un projet avait été élaboré en commun par la secrétaire d’État Hillary Clinton et par le patron de la CIA, David Petraeus, qui ont tous deux quitté leurs fonctions respectives. « À l’évidence, il y avait un certain nombre de facteurs qui ont fini par conduire au final à la décision du président d’un recours à une aide non meurtrière », a déclaré M. Panetta, ajoutant qu’il avait appuyé le choix du chef de l’État. Le témoignage des deux hauts responsables laisse à penser que la Maison-Blanche a eu le dernier mot dans cette affaire et que sa position a primé sur celles de deux puissantes institutions de l’administration. Le New York Times précisait que le choix de la présidence de refuser d’armer et d’entraîner les rebelles syriens se justifiait par la crainte d’impliquer les États-Unis dans ce conflit.
Deux hauts responsables du Pentagone ont indiqué devant des sénateurs américains avoir soutenu une recommandation du département d’État et de la CIA d’armer les rebelles syriens mais que cette option s’est heurtée au refus de Barack Obama. Cette déclaration a été faite lors d’une audition du secrétaire à la Défense Leon Panetta et du chef d’état-major de l’armée américaine Martin Dempsey devant une commission sénatoriale présidée par le républicain John McCain. MM. Panetta et Dempsey ont précisé qu’ils avaient appuyé la recommandation provenant du département d’État et de la CIA l’an passé.Dans son édition du 2 février, le New York Times précisait qu’un projet avait été élaboré en commun par la secrétaire d’État Hillary Clinton et par le patron de la CIA, David Petraeus, qui ont...
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Allons bon...voilà Obama en accusation...vlà autre chose...ben Obama,il a regardé ce qui se passe en Tunisie,en Egypte et en Lybie...Et Obama s'est dit oups,une galère de plus...et Obama est américain...il gère les USA...il est intervenu en Lybie,on lui tue son ambassadeur,vu d'un bon oeil la chute de Ben Ali et les islamistes sont au pouvoir,appuyé la révolution egyptienne et voilà une nouvelle constitution chariatique...alors,au bout d'un moment,même un président américain comprend qu'il y a peut-être erreur de casting...voilà ,c'est tout,.ce n'est ni le diable,ni un ange...c'est un politicien...américain.
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GEDEON Christian
05 h 22, le 10 février 2013
Obama ne fera que ce qui lui sera demandé de faire par ses employeurs, il répondra positivement à une non attaque de la Syrie et de l'Iran parce que le prix à payer sera très lourd sur ses employeurs qui occupent illégitimement un territoire au M.O. S'il était possible d'attaquer et d'armer sans grosses conséquences pour les prédateurs que lui et ses employés sont, vous faites pas de soucis, il l'aurait fait.Seules les résistances armées payent.
Jaber Kamel
07 h 17, le 09 février 2013
Tout simplement Obama fait preuve de lâcheté. Il a refusé et refuse de fourinr les armes adéquates aux rebelles syriens pour "ne pas s'impliquer dans le conflit". C'est la tonique de sa politique partout au Moyen-Orient et en Afrique, mû par l'obsession de tirer son pays des conflits armées où il est engagé et ne pas l'impliquer en d'autres. Cela, tout en prônant la chute du "régime tyran de Damas". Une invitation aux rebelles et au peuple syriens à recevoir les bombes de l'aviation et de toutes sortes d'armement lourd d'Assad, aux cris d'"Allaho Akbar" à genoux et non debout !! Le pire et l'insupportable c'est que le lâche Obama se plaint ensuite que "les islamistes extrémistes de Jabhat al-Nusra et ses semblables, liées à al-Qaeda", ont pris le devant de la révolution syrienne !! Peut-il y avoir politique plus imbécile ?
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05 h 22, le 10 février 2013