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Culture

Quand les altistes concertent...

Un quatuor d’altistes pour des partitions qu’on écoute peu souvent. Photo Hassaan Assal

Même par un temps grincheux, les mardis soir du Conservatoire national supérieur de musique, interprètes et public gardent la barre bien haute. Il y a toujours là un goût de concert de qualité, savamment concocté et qui ne dure jamais plus de cinquante minutes d’un moment musical hors du temps... Pour l’occasion, voix aux violes. Ce n’est pas courant qu’un quatuor d’altistes, vraie concertation concertante au sommet, prenne d’assaut les feux de la rampe à Beyrouth et soit applaudi par un auditoire, même en cercle restreint, qui fait fi d’un froid de canard aux derniers soirs d’un janvier plus porté aux intempéries qu’aux jours radieux...
À l’amphithéâtre Aboukhater (USJ), les mélomanes se sont groupés autour des altistes Hayk Ter Hovhannisyan, Manuela-Maria Buciumas, Catalina-Violeta Tudosie et Arpad Toth. Pour cet instrument qui avait fasciné autant Bach que Schubert (et tous en jouaient avec virtuosité), en passant par Torelli, Schubert, Dvorak, Hindemith et même le divin Mozart (il n’était pas le génie précoce seulement sur clavecin!), pour ne citer qu’eux, un menu de choix.
Un menu riche passant allègrement, en toute harmonieuse douceur, frontières, siècles, styles, expressions et couleurs, pour présenter un panaché de pages de Glazunov, J.-S. Bach, Bizet, Corelli, Respighi, Hassler, Beethoven, Bruch et Rimsky-Korsakov.
Des cadences de l’époque baroque aux rigueurs classiques, en passant par certains accents modernes et le lyrisme russe, les cordes et les archets ont fait résonner, avec une grâce toute concertante, un florilège de musique de chambre aux mélodies captivantes. Tout au bonheur d’un public enchanté.
Même par un temps grincheux, les mardis soir du Conservatoire national supérieur de musique, interprètes et public gardent la barre bien haute. Il y a toujours là un goût de concert de qualité, savamment concocté et qui ne dure jamais plus de cinquante minutes d’un moment musical hors du temps... Pour l’occasion, voix aux violes. Ce n’est pas courant qu’un quatuor d’altistes, vraie concertation concertante au sommet, prenne d’assaut les feux de la rampe à Beyrouth et soit applaudi par un auditoire, même en cercle restreint, qui fait fi d’un froid de canard aux derniers soirs d’un janvier plus porté aux intempéries qu’aux jours radieux...À l’amphithéâtre Aboukhater (USJ), les mélomanes se sont groupés autour des altistes Hayk Ter Hovhannisyan, Manuela-Maria Buciumas, Catalina-Violeta Tudosie et Arpad...
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