Avant de partir, Lee gracie ses proches emprisonnés
OLJ /
le 30 janvier 2013 à 01h05
Le président sortant de Corée du Sud Lee Myung-Bak, qui va céder dans quelques jours sa place à la première femme élue présidente de ce pays, a gracié hier une cinquantaine de personnes, dont plusieurs proches condamnés pour corruption, un mal endémique au sein de la classe politique sud-coréenne que le chef de l’État s’était pourtant engagé à combattre. « Ce n’est pas un abus de pouvoir. Ça a été conduit en accord avec la loi et les procédures en vigueur », a précisé à la presse un porte-parole du président sortant. La liste ne comprend cependant pas le frère aîné du président.
Le président sortant de Corée du Sud Lee Myung-Bak, qui va céder dans quelques jours sa place à la première femme élue présidente de ce pays, a gracié hier une cinquantaine de personnes, dont plusieurs proches condamnés pour corruption, un mal endémique au sein de la classe politique sud-coréenne que le chef de l’État s’était pourtant engagé à combattre. « Ce n’est pas un abus de pouvoir. Ça a été conduit en accord avec la loi et les procédures en vigueur », a précisé à la presse un porte-parole du président sortant. La liste ne comprend cependant pas le frère aîné du président.
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