"Les tendances des élections israéliennes indiquent un changement d'un gouvernement extrémiste vers un autre qui le sera encore plus", a-t-il dit dans une conférence de presse avec M. Razak, arrivé par le terminal de Rafah, à la frontière avec l'Egypte, l'unique accès à Gaza non contrôlé par Israël.
"Cela exige de nous, en tant que Palestiniens, Arabes et musulmans, de définir une stratégie unifiée pour faire face à l'aggravation de l'extrémisme sioniste", a ajouté M. Haniyeh, dénonçant la visite au mur des Lamentations à Jérusalem du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu.
La bande de Gaza est gouvernée par le mouvement Hamas qui refuse de reconnaître l'existence de l'Etat d'Israël et prône la lutte armée contre ce pays. A son tour Israël considère le Hamas comme une organisation "terroriste".
Les élections législatives anticipées en Israël devraient reconduire M. Netanyahu à la tête du gouvernement avec une majorité très marquée à droite.
Le Premier ministre malaisien, accompagné d'une délégation qui comprend son ministre des Affaires étrangères Anifah Aman, doit poser dans la bande de Gaza la première pierre d'une école financée par la Malaisie, pays à majorité musulmane, visiter l'hôpital Al-Chifa de Gaza et le siège du Parlement.
Le 23 octobre, l'émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, avait effectué une visite historique dans l'enclave palestinienne, devenant le premier chef d'Etat à s'y rendre depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en 2007 aux dépens de l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.
Le président tunisien Moncef Marzouki est attendu à son tour à Gaza le 9 février, selon des responsables du Hamas.


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