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Le roi de Bahreïn appelle à une nouvelle session de dialogue national

Le roi de Bahreïn Hamad ben Issa Al Khalifa a appelé les formations politiques à une nouvelle session du dialogue national, dont l'opposition chiite avait boycotté les dernières séances.

 

Conformément à des directives du souverain, le ministre de la Justice, cheikh Khaled ben Ali Al-Khalifa, a invité "les représentants des groupes politiques et les membres indépendants de la communauté politique à Bahreïn à reprendre les discussions politiques", a annoncé un communiqué de l'Autorité des affaires de l'Information lundi soir.

 

Cette décision intervient après l'appel lancé par le prince héritier Salmane ben Hamad Al-Khalifa en décembre à l'opposition pour reprendre le dialogue, afin de sortir le royaume, secoué par des troubles depuis près de deux ans, de l'impasse politique.

 

L'opposition dirigée par le groupe chiite Al Wefaq avait alors dit accueillir favorablement l'appel du prince héritier, demandant un "dialogue sérieux avec un accord sur ses participants, son calendrier et sa durée".

 

Selon le communiqué, les participants au dialogue devront débattre "des questions en suspens sur lesquelles il reste à s'entendre, afin de parvenir à un consensus sur l'agenda politique".

 

En février-mars 2011, un soulèvement populaire animé par des chiites réclamant une monarchie constitutionnelle a été réprimé par les autorités, avec le soutien de troupes venues des pays voisins du Golfe, mais le petit royaume reste secoué par des troubles.

 

En juillet 2011, un dialogue national destiné à favoriser une réconciliation nationale avait été lancé mais l'opposition chiite s'en était retirée deux semaines après son lancement, en affirmant qu'elle était "sous-représentée et marginalisée".

Bahreïn, gouverné par la dynastie sunnite des Al Khalifa, est la seule monarchie du Golfe où la majorité de la population autochtone est chiite.

Le roi de Bahreïn Hamad ben Issa Al Khalifa a appelé les formations politiques à une nouvelle session du dialogue national, dont l'opposition chiite avait boycotté les dernières séances.
 
Conformément à des directives du souverain, le ministre de la Justice, cheikh Khaled ben Ali Al-Khalifa, a invité "les représentants des groupes politiques et les membres indépendants de la communauté politique à Bahreïn à reprendre les discussions politiques", a annoncé un communiqué de l'Autorité des affaires de l'Information lundi soir.
 
Cette décision intervient après l'appel lancé par le prince héritier Salmane ben Hamad Al-Khalifa en décembre à l'opposition pour reprendre le dialogue, afin de sortir le royaume, secoué par des troubles depuis près de deux ans, de l'impasse politique.
 
L'opposition dirigée par le...