M. Michel Sleiman saluant le commandant en chef de la Finul, le général Paolo Sierra. Photo Dalati et Nohra
Le président Sleiman a tenu ces propos à la caserne de Tyr au cours de la visite qu’il a effectuée hier dans la région méridionale. Arrivé au Liban-Sud à bord d’un hélicoptère de l’armée libanaise au milieu d’un dispositif de sécurité renforcé, il s’est rendu au quartier général de la Force intérimaire des Nations unies (Finul) à Naqoura, avant de se diriger à la caserne Benoît Barakat à Tyr. Le président Sleiman était accompagné du ministre de la Défense Fayez Ghosn et du commandant en chef de l’armée Jean Kahwagi.
M. Sleiman a mis l’accent sur le rôle de l’armée dans la préservation de la stabilité et de l’unité au Liban, affirmant que « le printemps arabe a apporté la preuve que l’armée libanaise a toujours eu raison et qu’elle n’a jamais été une armée régulière, mais une armée nationale qui a protégé la démocratie et les libertés ».
Soulignant la nécessité de ne pas porter atteinte à l’armée, il a indiqué dans ce cadre que toutes les remarques concernant l’institution militaire peuvent être adressées « au commandant en chef de l’armée, au président de la République ou au gouvernement ». « Dans le cas contraire, nous risquons d’avoir le même sort que certains pays avoisinants », a-t-il ajouté. Et d’exhorter l’armée à ne pas se laisser entraîner dans les méandres de la politique et du sectarisme.
Se penchant sur le dossier du pétrole, il a souligné la nécessité d’une stratégie pour préserver les recherches pétrolières, qui requiert toutefois l’équipement de l’armée. En attendant, « nous pouvons avoir recours aux armes de la Résistance selon les besoins de l’armée et conformément à un mécanisme qui sera approuvé dans le cadre de la conférence de dialogue », a-t-il poursuivi. Il a indiqué que « le Liban a besoin des capacités de la Résistance », ainsi que de « sa pensée dans la consolidation et l’application de la démocratie au Liban ».
En ce qui concerne la crise syrienne, le président Sleiman a mis l’accent sur la nécessité d’une solution politique, invitant les instances internationales à œuvrer dans ce sens. Et de conclure en affirmant qu’ « il n’est pas nécessaire que le Liban paie le prix de la démocratie des autres ».


Mister zeu présidainte, lui même issu de l'armée sait que notre armée et actuellement la seule (hélas) garante de la stabilité du pays. L'étroite collaboration siglée entre cette armée et l'excellente et aguerrie organisation militaire de la résistance représentée par le bras armé du Hezbollah renforce cette stabilité et lui confère la bonne (discutable certes) immunité actuelle de notre pays. FAUX, ARCHIFAUX et dévoyant que de dire sans aucune preuve ni fondement que ce même Hezb est impliqué dans des pays hors du territoire national (on balance même des chiffres!?) en dehors du soutien aux résistants Palestiniennes en Palestine contre le même ennemi criminel et illégitime sioniste occupant de cette dernière... illégitime aussi CONSTITUTIONNELLEMENT pour notre état Libanais.. entendons-nous bien!!
14 h 48, le 20 janvier 2013