Pour les rebelles, la clé d’Alep est dans ses aéroports
OLJ /
le 19 janvier 2013 à 00h01
Bloqués sur les fronts de la métropole d’Alep, les rebelles tentent désormais de prendre les deux aéroports l’entourant pour priver le régime de son principal atout et enlever la deuxième ville de Syrie à l’armée. « Si l’aéroport tombe, alors tout Alep tombera », lance le colonel Abou Qoussaï, l’un des commandants rebelles en charge de l’assaut lancé sur plusieurs fronts contre l’aéroport d’Alep, le premier aéroport international à être fermé en Syrie en raison des combats. Au-delà du symbole, cet aéroport est stratégique car les rebelles accusent l’armée de s’en servir pour approvisionner les troupes à Alep en munitions, en armes et en renfort. Mais avant d’accéder à l’aéroport lui-même, il faut d’abord prendre la brigade 80, en charge de sa protection, et faire face aux raids des avions de combat et des hélicoptères du régime. Abou Qoussaï se dit toutefois confiant, avançant le chiffre de 400 rebelles rassemblés pour venir à bout des 150 hommes de la brigade 80. « Ces deux derniers jours, cinq soldats ont fait défection », dit-il, ajoutant que les rebelles prennent garde de ne pas tirer sur des soldats qui semblent quitter la base pour déserter. Prendre Alep serait un gain considérable pour les rebelles, qui tiennent déjà une large partie de sa région nord-ouest, et s’emparer de son aéroport international serait un véritable coup dur porté à l’armée de l’air.
Bloqués sur les fronts de la métropole d’Alep, les rebelles tentent désormais de prendre les deux aéroports l’entourant pour priver le régime de son principal atout et enlever la deuxième ville de Syrie à l’armée. « Si l’aéroport tombe, alors tout Alep tombera », lance le colonel Abou Qoussaï, l’un des commandants rebelles en charge de l’assaut lancé sur plusieurs fronts contre l’aéroport d’Alep, le premier aéroport international à être fermé en Syrie en raison des combats. Au-delà du symbole, cet aéroport est stratégique car les rebelles accusent l’armée de s’en servir pour approvisionner les troupes à Alep en munitions, en armes et en renfort. Mais avant d’accéder à l’aéroport lui-même, il faut d’abord prendre la brigade 80, en charge de sa protection, et faire face aux raids des...
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