Billy Karam posant avec la pilote vainqueur dans la catégorie dames.
Si la plupart des pilotes inscrits dans cette course (parmi lesquels plusieurs pilotes et personnalités du monde de la F1, tels que Jacques Villeneuve, Olivier Panis ou encore Nicolas Prost) ont repris les hostilités pour la tête du championnat après les fêtes de fin d’année, Billy Karam, lui, reprenait le volant d’un bolide aux pneus cloutés dans la catégorie Elite juste pour le « fun ».
Il faut dire que Karam avait été touché par le virus de la glisse il y a déjà huit années déjà et depuis, le pilote, devenu accro, ne rate jamais son annuelle participation dans une des épreuves du trophée.
Depuis 2005, Billy qui reste le seul pilote du Moyen-Orient à prendre part à cette compétition, a obtenu pas moins de sept podiums dans la catégorie Elite.
C’est donc sur une belle couche de glace et des températures de moins de 7 degrés Celsius que Karam a pu laisser son pilotage s’exprimer.
Si les premiers kilomètres furent difficiles pour dompter les 400 chevaux de la Ford Fiesta prototype, le détenteur de la plus grande collection de voitures miniatures (37 777) et de dioramas (333) au monde a pu se lâcher pour étaler son brio et son agressivité au fur et à mesure des tours bouclés et des manches.
Une fois la bête bien apprivoisée, les temps au tour baissaient constamment et les 26 concurrents se retrouvaient tous progressivement transposés dans les rétroviseurs de la Ford.
Le verdict à la fin de la journée était à la hauteur du palmarès du bonhomme : une première place dans la septième manche et une autre dans la huitième.
De quoi mériter une coupe sur la plus haute marche du podium des mains du fondateur du trophée Andros, Max Mamers en personne.

