Le président François Hollande a affirmé hier que la France voulait arrêter l’agression des islamistes au Mali, lors d’une visite aux Émirats arabes unis dont il a obtenu le soutien à l’intervention militaire française. « Nous avons trois buts dans notre intervention qui s’effectue dans le cadre de la légalité internationale, avec la demande expresse des autorités maliennes, le soutien de tous les pays africains et l’appui de l’Europe », a-t-il ainsi déclaré. Il s’agit en premier « d’arrêter l’agression terroriste, de sécuriser Bamako où nous avons plusieurs milliers de ressortissants et de permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale, mission confiée à la force africaine qui a notre appui ». Il a assuré que la France n’avait « pas vocation à rester au Mali » mais devait faire en sorte qu’à son départ il y ait « des autorités légitimes, un processus électoral et plus de terroristes ». M. Hollande a rencontré à Abou Dhabi son homologue mauritanien Mohammad Ould Abdel Aziz qui, selon le président français, a décidé de « sécuriser sa frontière avec le Mali, donc de la fermer dans l’hypothèse où des terroristes voudraient s’y réfugier ». Il a ajouté que le Maroc, après l’Algérie, avait autorisé les appareils français à survoler son territoire pour se rendre au Mali. La France est « en première ligne » face aux groupes jihadistes, avant que des « forces africaines » se déploient « d’ici à une semaine », a déclaré de son côté le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault devant l’Assemblée. À l’image du consensus politique qui prévaut depuis vendredi, les représentants des six groupes parlementaires à l’Assemblée ont exprimé leur soutien à l’opération en cours.
Le président François Hollande a affirmé hier que la France voulait arrêter l’agression des islamistes au Mali, lors d’une visite aux Émirats arabes unis dont il a obtenu le soutien à l’intervention militaire française. « Nous avons trois buts dans notre intervention qui s’effectue dans le cadre de la légalité internationale, avec la demande expresse des autorités maliennes, le soutien de tous les pays africains et l’appui de l’Europe », a-t-il ainsi déclaré.Il s’agit en premier « d’arrêter l’agression terroriste, de sécuriser Bamako où nous avons plusieurs milliers de ressortissants et de permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale, mission confiée à la force africaine qui a notre appui ». Il a assuré que la France n’avait « pas vocation à rester au Mali » mais devait...
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