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Moyen Orient et Monde

Une cinquantaine de pays demandent à l’ONU de saisir la CPI

Une cinquantaine de pays vont demander au Conseil de sécurité de l’ONU de saisir la Cour pénale internationale (CPI) sur la situation en Syrie, a déclaré un porte-parole du Quai d’Orsay. L’information a été révélée par Le Monde daté de samedi.
Selon une liste établie jeudi, 53 pays devraient remettre une lettre lundi au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans le cadre d’une démarche lancée par la Suisse et soutenue par les militants des droits de l’homme, précise le quotidien. Les pays signataires demandent que le Conseil de sécurité saisisse la CPI pour qu’elle étudie la situation en Syrie « sans exception », sans faire de différence entre les auteurs des crimes, qu’il s’agisse de l’armée régulière ou des rebelles. Les parties du conflit doivent être sommées « au minimum » de respecter « pleinement les droits de l’homme et le droit humanitaire international » car « une telle mise en garde aurait un effet dissuasif important ».
Parmi les signataires, figurent en majorité des pays européens, quatre pays africains (Tunisie, Libye, Côte d’Ivoire, Botswana), cinq d’Amérique latine (Chili, Costa Rica, Panama, Paraguay, Uruguay) et sept asiatiques (Japon, Corée du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande, îles Cook, Maldives, Samoa). Les États-Unis ne sont pas pour l’heure signataires.
Une cinquantaine de pays vont demander au Conseil de sécurité de l’ONU de saisir la Cour pénale internationale (CPI) sur la situation en Syrie, a déclaré un porte-parole du Quai d’Orsay. L’information a été révélée par Le Monde daté de samedi.Selon une liste établie jeudi, 53 pays devraient remettre une lettre lundi au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans le cadre d’une démarche lancée par la Suisse et soutenue par les militants des droits de l’homme, précise le quotidien. Les pays signataires demandent que le Conseil de sécurité saisisse la CPI pour qu’elle étudie la situation en Syrie « sans exception », sans faire de différence entre les auteurs des crimes, qu’il s’agisse de l’armée régulière ou des rebelles. Les parties du conflit doivent être sommées « au minimum » de...
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