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Liban

Le président de la municipalité de Tripoli démissionne pour raison d’insécurité

Le président de la municipalité de Tripoli, Nader Ghazal, a présenté sa démission hier qui devient effective en janvier 2013. Il a expliqué que « la ville ne supporte plus l’absence de responsabilité en matière de sécurité et de stabilité ». Il a précisé avoir accompli sa mission envers Tripoli et indiqué que « sa démission serait accompagnée d’un bilan portant sur toutes les actions qu’il a réalisées individuellement pour sa ville, depuis deux ans et demi ». Il a ajouté qu’il donnerait aussi le nom « de la personne qui entrave le travail municipal ». M. Ghazal a assuré qu’il a pris sa décision sans pression aucune, tout en appelant « les politiciens à mettre un terme aux pressions sur Tripoli ».
Dans ce climat de tension, les habitants de Bab el-Tebbané ont observé hier un sit-in et coupé la route dans les deux sens en face du poste de gendarmerie de Bab el-Tebbané. Ils entendaient protester contre le non-versement d’indemnisations à la famille du jeune Khaled Ali Chami, tué il y a trois ans et demi.
Par ailleurs, les 23 et 24 décembre, deux grenades avaient été trouvées dans les quartiers de Mina et Maarad. La direction des FSI a annoncé, dans un communiqué, que ces grenades n’étaient pas chargées, pas plus qu’elles ne visaient une personne en particulier.
Parallèlement, des familles des victimes des massacres de 1986 à Bab el-Tebbané, commis par des éléments de l’armée syrienne, ont chargé l’avocat Tarek Chandab de porter plainte auprès de la cour d’appel du Nord contre le ministre syrien de l’Intérieur, Mohammad Chaar, alors responsable du service de sécurité dans la région.
Enfin, le Front du travail islamique, réuni sous la présidence du cheikh Seifeddine Houssami, a vivement conseillé au Premier ministre Nagib Mikati de ne pas se présenter aux élections. « Autrement, vous seriez surpris par la réaction des Tripolitains à votre égard », lui a-t-il dit dans une mise en garde.
Le président de la municipalité de Tripoli, Nader Ghazal, a présenté sa démission hier qui devient effective en janvier 2013. Il a expliqué que « la ville ne supporte plus l’absence de responsabilité en matière de sécurité et de stabilité ». Il a précisé avoir accompli sa mission envers Tripoli et indiqué que « sa démission serait accompagnée d’un bilan portant sur toutes les actions qu’il a réalisées individuellement pour sa ville, depuis deux ans et demi ». Il a ajouté qu’il donnerait aussi le nom « de la personne qui entrave le travail municipal ». M. Ghazal a assuré qu’il a pris sa décision sans pression aucune, tout en appelant « les politiciens à mettre un terme aux pressions sur Tripoli ».Dans ce climat de tension, les habitants de Bab el-Tebbané ont observé hier un sit-in et...
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